Cercle des poètes

Cercle des poètes Ce groupe a vocation d'échanges littéraires et poétique, de dessin et de vidéo , tous ceux qui s

Emmanuelle (Just Jaeckin, 1974)Emmanuelle fait partie des films au XXème siècle qui ont enregistré le plus grand nombre ...
08/09/2026

Emmanuelle (Just Jaeckin, 1974)

Emmanuelle fait partie des films au XXème siècle qui ont enregistré le plus grand nombre d'entrées (plus de 2 millions de spectateurs en France, Emmanuelle 2 n'atteignant un an plus t**d à peine la moitié de ce chiffre !) C'est dire l'engouement, la curiosité qu'a suscité ce film, symbole d'une libéralisation des mœurs. Car, oui, avec Emmanuelle, on assiste à une détente très souple de ces mœurs : poly amour, lesbianisme et on en passe. En 1974, le parfum de scandale se renifle à des kilomètres. Pourtant de nombreux réalisateurs (et particulièrement en France : Pécas, Lemoine, Lansac pour ne citer qu'eux) avaient largement exploré le filon. Mais Emmanuelle parvient à dépasser toutes les frontières, géographiques et sociologiques. Pourquoi devient-il à ce point un phénomène ? Peut-être le personnage principal, une femme, belle et épanouie, totalement libre malgré son statut de femme mariée, l’exotisme aussi, ces magnifiques paysages de Thaïlande qui font tourner la tête de nos personnages. Et puis s'y glissent des moments de grâce (les corps féminins filmés du fond de la piscine, l’ébat dans le lit surmonté de sa moustiquaire), d’autres plus malaisants (curieusement plusieurs actes sexuels non-consentis sont montrés alors qu'aucune lecture n'en soit faite ultérieurement). La scène dans l’avion, en pleine nuit, reste un monument d’érotisme. Cette scène, on peut la revoir 50 fois, 100 fois, elle génère toujours une excitation incroyable du fait que l’avant vous met en appétit d’ogre : Sylvia Kristel qui marche dans l’allée pour aller chercher un plaid puis, se rasseyant, réajuste une jarretelle. Mamamia ! La psychologie des personnages est plutôt bien peaufinée, beaucoup moins brute en tout cas que dans le second Emmanuelle : on veut être libre de son corps et de sa sexualité, cependant on peut exprimer des remords ou de la colère à l'idée que son ou sa partenaire est parti voir ailleurs pour un temps. Le scénario dans Emmanuelle premier du nom, ne présente aucun intérêt, et ce n'est d'ailleurs pas le sujet du film. Il faut seulement se laisser guider au gré des rencontres, des fantasmes. La prééminence dans le dernier-quart du métrage du vieux monsieur "très classe" servant de guide et d'initiateur à Emmanuelle n'est pas sans rappeler Sir Stephen qui enseignera les plaisirs charnels à O. D'ailleurs Histoire d'O réalisée par le même Just Jaeckin sort un an plus t**d. Un galop d'essai ? Toujours est-il qu'on aurait aimé que cette prise en main "paternelle" fasse resurgir plus d'émotions chez le personnage principal. A se demander s'il y avait un temps de montage à ne pas dépasser absolument. Cinquante ans plus t**d, Emmanuelle se regarde encore non sans déplaisir, en admettant toutefois que sous certains aspects il est devenu quelque peu vieillissant. Pour sa défense l'érotisme cinématographique a depuis foisonné sous tous les angles, enlevant forcément à Emmanuelle ce caractère pionnier et innovant.
Chronique à retrouver sur mon blog : https://ph-vender.over-blog.com/2026/08/les-emmanuelle.html

Emmanuelle l'anti-vierge (sorti finalement en France sous le titre Emmanuelle 2) 1975 et réalisé par Francis Giacobetti....
07/09/2026

Emmanuelle l'anti-vierge (sorti finalement en France sous le titre Emmanuelle 2) 1975 et réalisé par Francis Giacobetti.

Soit un an après le 1er opus qui constitua une déferlante commerciale et sociétale. Le film de Just Jaeckin, 50 ans après sa sortie, reste un symbole de l'émancipation de la sexualité féminine. Il a fait parler, hurler (de joie ou de peur), il reste la référence ultime en matière de cinéma érotique. Pourquoi ce Emmanuelle a connu un tel succès ? Plusieurs facteurs rentrent en compte : le cinéma X en 1974 n'a pas encore fait son entrée en France ; le thème novateur et sulfureux brise des milliers de tabous enfouis dans le paternalisme post-68 ; Sylvia Kristel est totalement imprégnée par son personnage et sensuelle au possible ; enfin le film offrit une intensité et une originalité incomparables. Alors, cela peut-il continuer, en prenant les mêmes (ou presque) et en recommençant ? Sylvia Kristel, toujours aussi éblouissante, répond présent. Le personnage de son mari Jean est interprété par un nouvel acteur et Francis Giacobetti a remplacé Just Jaeckin aux manettes. Le film est beau, aucun doute là-dessus, certaines scènes sont piquantes (clin d'oeil à l'acupuncture). Le joueur de polo joue lui aussi pour une scène un numéro de masculinité sauvage assez brillant tandis qu'un professeur de danse black s'en donne à coeur joie avec la belle Emmanuelle. Le thème majeur du film reste la non-exclusivité dans un couple marié, ce qui est plutôt avant-gardiste compte tenu de l'époque mais l'esthétisme reste prédominant, ce qui se conçoit car Emmanuelle se veut d'abord un divertissement érotique et non un film intello.

Dans les méandres de Hong-Kong puis dans les univers paradisiaques de Bali, le scénario manque néanmoins de passion. Ce jeune garçon hébergé par la mari d'Emmanuelle parce qu'il aurait des démêlés avec la justice aurait mérité un plus savant développement. Vers la fin du film, il finit par quitter la villa, presque comme si de rien n'était. Quant à la jeune mignonette blonde dont Emmanuelle s'est fixée comme mission suprême de lui faire perdre la virginité, elle n'a pas l'éclair d'une Christine Boisson qui promenait ses mains dans son mini-short de jean. Disons-le franchement, elle est carrément transparente même si la scène à l'école de danse laissait présager de belles promesses. Quand on voit les scènes (certes très jolies mais très prudentes), on s'interroge sur le classement X du film à sa sortie en France au moment même où les premiers films vraiment X pour le coup sont diffusés dans les salles de cinéma conventionnelles (avant une révision rapide de la loi). Ok, c'était il y a 50 ans. Remettons-donc les choses dans leur contexte, convenons cependant qu'aujourd'hui Emmanuelle 2 demeure un film "mignonnet".
Cette chronique (et quelques photos extraites du film) est à retrouver sur mon blog avec des articles consacrés à d'autres "Emmanuelle" :

Emmanuelle 4 (sorti en 1984, réalisé par Francis Leroi) Emmanuelle 4 clôture à la fois une trilogie portée depuis le début par la charismatique Sylvia Kristel et sert de passages de témoins pour d'autres actrices qui incarneront l'héroïne de la romancière...

Emmanuelle 4 (sorti en 1984, réalisé par Francis Leroi)Emmanuelle 4 clôture à la fois une trilogie portée depuis le débu...
05/09/2026

Emmanuelle 4 (sorti en 1984, réalisé par Francis Leroi)

Emmanuelle 4 clôture à la fois une trilogie portée depuis le début par la charismatique Sylvia Kristel et sert de passages de témoins pour d'autres actrices qui incarneront l'héroïne de la romancière Emmanuelle Arsan. Hors de question d'arrêter d'exploiter un filon commercial juteux. Pour prolonger la série emblématique, en notant cependant une pause de 7 ans entre Good bye Emmanuelle au succès bien moins retentissant que ses deux grandes soeurs et celui-ci, il est fait appel à Francis Leroi, maître dans l'art d'un cinéma de genre (on lui doit le démon dans l'île) et surtout pionnier du cinéma X en réalisant notamment l'un des plus connus à cette époque, nous voulons parler de Je suis à prendre. Avec ce quatrième Emmanuelle, point d'intégration de scènes X (quoique... nous y reviendrons). Pour l'occasion, puisqu'il s'agit d'un passage de témoins, nous retrouvons forcément Sylvia Kristel. Laquelle pour se débarrasser de Marc, un amant devenu trop envahissant, va partir au Brésil afin d'envisager une opération de chirurgie esthétique qui la fait radicalement changer d'apparence. Ainsi Marc ne pourra plus jamais la reconnaître. L'idée en soi n'est pas idiote. C'est alors qu'il nous est présenté un diamant brut venu de Scandinavie en la personne de Mya Nigren, playmate et mannequin de 24 ans. La sublime Mya devient par conséquent la première d'une série de 4 films (ne sont pas comptés les nombreux téléfilms et autres dérivés) voire 5 avec le récent sorti en 2024 mais qui se veut plus "politique" et bien moins polisson.

Emmanuelle 4 reprend un peu de plus de piment érotique si on le compare au précédent Good Bye Emmanuelle dans lequel Sylvia Kristel s'était pleinement lassé de son rôle. Désormais la nouvelle Emmanuelle, restructurée au niveau du faciès et de nouveau vierge, va devoir reprendre tout à zéro en termes d'initiation voluptueuse. Les zones tropicales d'Amérique du Sud lui offrent un magnifique terrain de jeu : du voyeurisme, elle passe bien entendu à la relation mâle avant un détour par l'onanisme. Ses aventures deviennent multiples, malgré tout elle continue de rêver d'amour charnel avec Marc (qu'elle retrouve d'ailleurs à la toute fin du film à Paris). Notons au passage la participation de deux guest-stars et pas des moindres puisqu'il s'agit à l'époque de deux figures du cinéma X, à savoir Marylin Jess et Christophe Clark, lancés pour l'occasion dans une étreinte boueuse sous une pluie amazonienne. La "légende" dit que notre ami Francis Leroi aurait tourné une scène explicite qui figurait alors sur des versions sorties en cassette VHS. Intéressant. Relevons également une apparition de Bruno Lucchini en hypnotiseur qui met notre Emmanuelle en lévitation lors d'une soirée festive. Rien de transcendant en définitive. Ceci dit, malgré la beauté éclatante de Mya et de sa bonne volonté à afficher ses atouts et ses désirs de sensualité, Emmanuelle 4 ne parvient pas à marquer l'histoire du cinéma érotique. Pour qui ? Pour quoi ? Scènes érotiques souvent trop courtes. Il aurait peut-être fallu privilégier la qualité à la quantité. Heureusement Francis Leroi aura l'opportunité de déclencher une plus jolie étincelle en prenant les rênes de Emmanuelle 7 (ou Emmanuelle au Septième Ciel). Mais ça nous l'aborderons dans une autre chronique.
Voir l'article sur mon blog : https://ph-vender.over-blog.com/2026/08/les-emmanuelle.html
Merci de partager si vous avez aimé cet article !

Collants posés au pied du lit Une fois enlevéeQu’a-t-il pu se passer ?Dans ce lit, quelqu’un l’attendait, ELLEL’envie d’...
05/09/2026

Collants posés au pied du lit

Une fois enlevée
Qu’a-t-il pu se passer ?
Dans ce lit, quelqu’un l’attendait, ELLE
L’envie d’amour lui donnait-il des ailes ?
Zieutée quand ELLE se dévêtait
Doucement, comme chuchotant, le nylon crissait
Peu à peu la peau de ses jambes s’éclairait…

Ce matin, épuisée par une nuit lascive,
Sommeil encore empreint de la douce dérive
Je profite, mon œil immortalise le parquet
Puis je n’ai plus qu’à partir en secret
Cette photo sera le souvenir éternel
De cette nuit passée avec ELLE

Poème et photo : PH.Vender

Un grand merci à Alexandre de mettre à l'honneur sur son site, mon roman sorti en 2025, Une p.rn.biographie. Un roman qu...
01/09/2026

Un grand merci à Alexandre de mettre à l'honneur sur son site, mon roman sorti en 2025, Une p.rn.biographie. Un roman qui parle finalement à beaucoup de personnes, jeunes et moins jeunes, de cette fascination secrète pour le XX. Un roman qui ne pourra jamais être connu, d'une part parce qu'il n'existe qu'en version numérique pour des raisons financières et d'autre part faisant l'objet d'une édition totalement indépendante. Je suis écrivain et éditeur de mes propres écrits (et fier de l'être) et je n'ai pas non plus forcément envie que cela devienne un large succès.

Ce roman, c'est aussi beaucoup de moi, même si les nombreuses péripéties relatées à travers le personnage d'Artémus sont fictives à 80%.
Voici le lien de l'article : https://recitsdegeek.com/2026/08/28/lecture-une-pornobiographie-histoire-vraie-dun-denomme-artemus-gordon/

https://ph-vender.over-blog.com/2026/08/les-emmanuelle.htmlEmmanuelle 6 (réalisé par Bruno Zincone et Jean Rollin)Emmanu...
27/08/2026

https://ph-vender.over-blog.com/2026/08/les-emmanuelle.html

Emmanuelle 6 (réalisé par Bruno Zincone et Jean Rollin)

Emmanuelle 6, pour la petite anecdote, est commencé par le réalisateur Bruno Zincone mais celui-ci quitte le tournage au bout de 6 semaines. Les conditions sont compliquées, l'action se déroulant essentiellement en zone tropicale. C'est ni plus ni moins Jean Rollin qui le remplace, en retouchant au passage quelques parties du scénario. Est-ce pour cette raison que ce sixième opus touche à une dimension ésotérique ? Ce n'est pas impossible. En tout cas notre belle incarnée par une sublime playmate venue d'Autriche (et qui n'interprétera que ce film), Natalie Uher, 30 ans de perfection plastique au moment des faits, a perdu la mémoire après un périple en Amérique du Sud qui l'a conduite sur un bateau de croisière puis en pleine jungle où elle et ses amies mannequins se font kidnapper par d'odieux gangsters locaux. C'est à son retour en France qu'elle débute une thérapie car notre Emmanuelle a tout oublié de ce qui lui est arrivé, jusqu'à son prénom ! Le professeur qui s'occupe d'elle est incarné par l'invraisemblable Jean-René Gossart et ses zéros millimètres de cheveux sur le caillou - une gu**le si singulière que l'on retrouve quelques années plus t**d dans le film Profs avec Bruel et Luchini. A partir de là, s'enchaînent les séances de thérapie et les flash-back en Amérique du Sud. Beaucoup de très jolis corps dénudés, quelques scènes érotiques mais pas déferlantes non plus, deux scènes explicites même ! (pour la version non-censurée), une drôle de nana "Pocahontas", planquée dans un panier en osier, qui sert d'ange-gardien à notre Emmanuelle et une black aux grands yeux très "éblouissants" qui, grâce à un serpent, va permettre à la belle de renouer avec les tristes événements relatifs à sa perte de mémoire. C'est un film qui peut émoustiller à certains moments mais il n'est pas non plus un sommet de cinéma érotique, très loin de là. Une mention très bien cependant à la dernière scène dans laquelle Natalie Uher, allongée sur le dos dans un champ en petit tailleur rose, lâche prise. Là, très difficile de rester de glace !

Emmanuelle 6 (réalisé par Bruno Zincone et Jean Rollin) Emmanuelle 6, pour la petite anecdote, est commencé par le réalisateur Bruno Zincone mais celui-ci quitte le tournage au bout de 6 semaines. Les conditions sont compliquées, l'action se déroulant...

Deux espionnes avec un petit slip à fleurs (Jess Franco, 1980) produit par Eurociné. Après avoir brillé sur certains fil...
22/08/2026

Deux espionnes avec un petit slip à fleurs (Jess Franco, 1980) produit par Eurociné.

Après avoir brillé sur certains films fantastiques, le virage début des années 80 devient plus compliqué pour Franco qui, sans l'appui financier d'EuroCiné, n'aurait certainement pu poursuivre ses tournages prolifiques. Aux côtés d'acteurs inconnus (mais jouant très juste), Jess embarque comme à son habitude son égérie, Lina Romay. Le titre français peut franchement prêter à sourire, celui espagnol, Opalo de Fuego, est plus parlant puisqu'il évoque la bague d'opale qui hypnotise les jeunes proies d'un couple infernal assurant une traite des blanches pour le compte d'une organisation très obscure. Il y a des moments amusants comme ce jeune DJ homosexuel pris entre les jambes de Lina Romay, ou encore un remake de la comtesse perverse sauf que cette fois la nymphe très déshabillée est pourchassée par un hélico avec une copilote la pilonnant en mitraillettes. Les bonnes recettes franquiennes sont reversées en quantité illimitée : scènes érotiques H/F, F/F et même femmes seules, les filles très souvent enchaînées, politiciens et flics corrompus, d'autres plus soucieux de la vérité. Et que dire de ces hippies plus vrais que nature, perdus dans un décor de far-west, qui avec leurs motos et leurs fusils de chasse, finiront par résoudre la sombre affaire en deux coups de cuillère à pots. Jess Franco s'applique dans sa qualité d'image (les scènes de strip-tease sont plutôt réussies), ce qui n'enlève pas le côté foutraque de l'intrigue et des longueurs qui peuvent devenir "épuisantes". Cela dit, malgré la médiocrité de Deux espionnes..., il est crucial pour un admirateur de Franco d'éplucher cette décennie où il enchaîna des films à un rythme presque effréné.
Toutes mes chroniques de cinéma Bis sur la page de mon blog : https://ph-vender.over-blog.com/2025/08/cinema-bis-giallo-et-autres-gothiques-italiens.html

La marionnette (1998, Alain Payet) Avec Philippe Dean, Karen Lancaume, Anita Blond entre autres. Un Payet qui passe mieu...
21/08/2026

La marionnette (1998, Alain Payet) Avec Philippe Dean, Karen Lancaume, Anita Blond entre autres.

Un Payet qui passe mieux que certains autres de ses films beaucoup plus "gras" dirons-nous. De plus il brille par l'originalité de l'intrigue et le rebondissement de dernière minute. Un beau gosse trentenaire environ achète une marionnette enfermée dans une boîte à un drôle de magicien possédant un vieux théâtre. Posant la boîte dans sa chambre, il croit voir la marionnette prendre forme humaine et se donner un plaisir solitaire infini. Rêve-t-il ? Il semblerait que non le jour où elle commence à lui parler et à lui raconter les circonstances dans lesquelles elle en est arrivée à ce statut de miniature prisonnière. S'il veut la libérer et assouvir enfin ses fantasmes avec elle, il doit retourner au théâtre, y prendre un collier pour lui permettre de retrouver sa taille initiale. Sauf que tout ne se passe pas comme prévu... Hormis cette fin amusante, les femmes sont plus délicieuses les unes que les autres et les scènes, bien que touchant le plus souvent les pratiques extrêmes (cela reste tout de même du Alain Payet), restent très sensuelles.
Toutes mes chroniques de films pour adultes sur la page suivante : https://ph-vender.over-blog.com/2025/07/mon-histoire-du-cinema-xx.html

Secrétaires sans culotte (1979, Michael Goritschnig et Pablo Juan Torena). Ce film est un produit Alpha France et Gorits...
20/08/2026

Secrétaires sans culotte (1979, Michael Goritschnig et Pablo Juan Torena). Ce film est un produit Alpha France et Goritschnig, de nationalité allemande, a participé à plusieurs films X français notamment Call girl de luxe aux côtés de Gérard Kikoine. Un excellent technicien et cela se voit dans la qualité des images de Secrétaires sans culotte. 1H10 de ravissement tourbillonnant autour de Martine, jeune nièce d'un dentiste (Richard Allan) censé "garantir sa protection" durant son séjour à Paris. C'est ainsi qu'il livre ces premiers mots à Carlo (Dominique Aveline) embauché pour le rôle de garde-chiourme. "Ce n'est encore qu'une enfant !" Oui bien sûr et juste après, dans l'escalator de l'aéroport, on la voit qui rajuste un très beau porte-jarretelles sous sa longue jupe. Martine, interprétée par la magnifique Barbara Moose, une brunette à vous damner un Saint, organise son séjour à sa convenance, en mettant involontairement et constamment son gardien en échec. Au passage, Dominique Aveline en pseudo-mafioso corse, avec le chapeau qui se relève seul, cela vaut son pesant de cacahuètes. Mais il y a aussi Brigitte Lahaie dans une robe rouge, toute bronzée et totalement irrésistible qui ne se contente pas de soins dentaires. Très belle scène ! Après avoir aidé son oncle comme secrétaire, Martine vogue d'expériences en expériences, jusqu'à tomber dans une maison où se déroule une scène de B**M. Sans violence physique, attention, et tout à fait délectable. Le synthé qui sert de bande-son tout le long du film n'est pas sans rappeler les plus belles heures d'Equinoxe. Tout cela pour dire et redire que l'on passe un excellent moment de divertissement hard. En la raccompagnant à l'aéroport à son dernier jour parisien, Carlo conduisant une Coccinelle décapotable (volée !) lui demande : "mais, qu'avez-vous appris vraiment ?" Et elle de lui répondre : "ça" tout en lui prodiguant une fell....
Retrouvez toutes mes chroniques de films X sur mon blog : https://ph-vender.over-blog.com/2025/07/mon-histoire-du-cinema-xx.html

Le venin de la peur (1971, Lucio Fulci)Encore un Fulci, et quel film (d'aucuns disent qu'il s'agit de son meilleur -pour...
13/08/2026

Le venin de la peur (1971, Lucio Fulci)

Encore un Fulci, et quel film (d'aucuns disent qu'il s'agit de son meilleur -pourquoi pas ?) ! Tourné cette fois en Angleterre, avec à nouveau Florinda Bolkan, dans le rôle principal. Une histoire de cauchemars, d'angoisses, de chantages, de relations troubles (et troublées), de scènes parfois très gores (pour information, la scène de vivisection a fait intervenir de faux-chiens, Fulci a été convoquée devant les tribunaux pour cela, il s'en est expliqué et a obtenu gain de cause). Cette scène n'en demeure pas moins effroyable et n'a pas, dirons-nous, une utilité cruciale dans l'intrigue. Par contre la scène de la poursuite dans l'église avec les chauve-souris. Là c'est du génie en diamant brut ! Les acteurs sont excellents, Florinda y tient probablement son plus beau rôle. Mais il ne faut pas trop en dévoiler tant chaque pièce du puzzle a son importance et demeure sous-pesé pour offrir un ultime rebondissement auquel nous n'aurions surtout pas pensé. On peut simplement dépeindre un univers bien inscrit dans la période post 68, j***y et psychédélique à souhait. Fulci parvient à superposer "ce nouveau monde" avec un suranné so british. Un très bon giallo à ne surtout pas rater !
A retrouver aussi sur mon blog : https://ph-vender.over-blog.com/2025/08/cinema-bis-giallo-et-autres-gothiques-italiens.html

Adresse

5 Route De Jublains
Grazay
53440

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Cercle des poètes publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Cercle des poètes:

Raccourcis

Partager