14/04/2026
On peut changer les mots autant qu’on veut.
La réalité, elle, ne change pas.
E'rico Botticchio se sent inquiet.
·
On va arrêter avec les mots rassurants !
6,57 M€ de dette.
12,4 ans de désendettement.
Une épargne quasi inexistante.
Et on appelle ça “maîtrisé” ?
Non.
C’est bloqué.
Sans épargne, plus de souffle.
Plus de marge.
Plus d’investissement.
Et la trésorerie ?
👉 près de 1 million d’euros envolé en un an
2024 = 2,7 M€
2025 = 1,75 M€ soit -36% ?
On consomme… sans reconstituer.
Et maintenant ?
👉 Plus assez de liquidités pour faire face aux besoins courants.
Alors on prépare la suite : Conseil municipal du 7 avril 2026.
👉 Article 20 :
« De réaliser les lignes de trésorerie sur la base du montant maximum d’un million cinq cent mille euros (1 500 000 €). »
👉 Un pouvoir qu’elle s’est fait déléguer…
et qui lui permet aujourd’hui de mobiliser jusqu’à 1,5 M€ sans repasser devant le conseil municipal.
Traduction simple :
➡️ on ne parle plus d’investissement
➡️ on ne parle plus de projets
👉 On parle de tenir la trésorerie au jour le jour.
Voilà où on en est !.
La suite est simple :
👉 plus de projets
👉 tout est freiné
👉 gestion au minimum
On appuie sur pause… faute de moyens.
Et pourtant, hier encore, on parlait de dynamisme...
La réalité est là :
plus de carburant… et maintenant on ralentit.
Ce n’est pas un choix.
C’est une contrainte.
On peut dire “rigueur”.
Mais concrètement ?
Une ville à l’arrêt.
Et dans ces conditions, difficile de se rassurer en attendant le budget.
Quand tout est déjà figé,
le budget ne change rien.
Il confirme.
Mais rassurez-vous…
tout va bien.
Ils maîtrisent.
Du moins, c’est ce qu’ils disent . .
À Fresnes-sur-Escaut, le débat d’orientation budgétaire a mis en évidence une s...