𝗙𝗥𝗢𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗧𝗥𝗜𝗢𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗚𝗨𝗜𝗡é𝗘𝗡 "𝗙.𝗣.𝗚"

𝗙𝗥𝗢𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗧𝗥𝗜𝗢𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗚𝗨𝗜𝗡é𝗘𝗡 "𝗙.𝗣.𝗚" Le Front Patriotique Guinéen (F.P.G) est un parti politique du renouveau guinéen.

Nous nous engageons à mettre fin à la corruption, à l’exclusion et à l’injustice. Notre vision : une Guinée libre, juste et fière, guidée par ses fils et filles patriotes.

COMMUNIQUÉ OFFICIELAlliance Internationale pour l’Identification, la Protection et la Défense des Droits des Personnes e...
28/03/2026

COMMUNIQUÉ OFFICIEL
Alliance Internationale pour l’Identification, la Protection et la Défense des Droits des Personnes en Détresse (AIIPDPD)

Objet : Indignation et demande d’actions urgentes suite à l’agression d’une patiente en salle d’accouchement à l’Hôpital général de référence de Kinkole (Kinshasa)

L’Alliance Internationale pour l’Identification, la Protection et la Défense des Droits des Personnes en Détresse (AIIPDPD) exprime sa plus vive indignation et sa profonde consternation à la suite des faits d’une extrême gravité survenus à l’Hôpital général de référence de Kinkole, à Kinshasa, impliquant l’agression physique d’une patiente venant d’accoucher par un membre du personnel médical.

Selon les informations rendues publiques, la victime, alors qu’elle venait de donner naissance et présentait une déchirure nécessitant une suture, aurait demandé une anesthésie afin d’atténuer la douleur liée à l’intervention. Cette demande légitime aurait déclenché une réaction violente du médecin concerné, qui aurait brutalement frappé la patiente, ordonné l’enregistrement de la scène et exposé celle-ci dans un état de grande vulnérabilité et de nudité.

De tels actes constituent **une violation grave et inacceptable de la dignité humaine**, des principes fondamentaux de la déontologie médicale et des normes juridiques nationales et internationales protégeant les droits des patients et des femmes.

1. Violations du droit national

Les faits rapportés sont susceptibles de constituer plusieurs infractions graves au regard du droit congolais, notamment :

Les coups et blessures volontaires, réprimés par le Code pénal congolais ;
Les atteintes à la dignité humaine et à l’intégrité physique de la personne ;
La violation du secret médical, principe fondamental de la pratique médicale ;
La violation du droit au respect de la vie privée et de l’intimité du patient, notamment par l’enregistrement et la diffusion potentielle d’images d’une patiente dans un état de vulnérabilité ;
La violation du Code de déontologie médicale en République Démocratique du Congo, qui impose au médecin le respect absolu de la dignité, de la vie et de l’intégrité du patient.

En outre, la Constitution de la République Démocratique du Congo consacre plusieurs droits fondamentaux qui apparaissent clairement violés dans cette affaire, notamment :

Article 16 de la Constitution : droit à la vie, à l’intégrité physique et à la dignité de la personne humaine ;
Article 17 : protection contre les traitements cruels, inhumains ou dégradants ;
Article 61 : caractère intangible de certains droits fondamentaux, dont l’intégrité physique.

2. Violations des normes internationales relatives aux droits humains

Les faits dénoncés constituent également des violations de plusieurs instruments juridiques internationaux auxquels la République Démocratique du Congo est partie, notamment :

La Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)

Article 3 : droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de la personne ;
Article 5 : interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains ou dégradants ;
Article 12 : protection contre les atteintes arbitraires à la vie privée et à la dignité.

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP)

Article 7 : interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants.

La Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (CAT).

La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), qui impose aux États de protéger les femmes contre les violences, y compris dans le domaine de la santé.

La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples**

Article 4 : droit à la vie et à l’intégrité physique ;
Article 5 : respect de la dignité inhérente à la personne humaine et interdiction des traitements dégradants.

Le Protocole de Maputo relatif aux droits des femmes en Afrique, qui garantit le droit des femmes à des services de santé respectueux de leur dignité.

3. Appel à des mesures rapides et exemplaires

Face à la gravité exceptionnelle de ces faits, l’Alliance Internationale pour l’Identification, la Protection et la Défense des Droits des Personnes en Détresse appelle les autorités compétentes à :

mener une enquête indépendante, transparente et rapide afin d’établir toutes les responsabilités ;
garantir des poursuites judiciaires effectives et exemplaires contre les auteurs de ces violences ;
assurer la radiation définitive de l’auteur des faits de la profession médicale, si les faits sont confirmés ;
garantir la protection et la prise en charge médicale, psychologique et juridique de la victime ;
renforcer les mécanismes de contrôle et d’éthique dans les établissements de santé, afin que de tels abus ne puissent plus jamais se reproduire.

4. Position de l’Alliance

L’Alliance Internationale pour l’Identification, la Protection et la Défense des Droits des Personnes en Détresse rappelle que les établissements de santé doivent être des lieux de protection, de soin et de dignité, et non des espaces où des personnes vulnérables peuvent subir des violences.

Nous demandons aux autorités congolaises d’agir avec célérité et fermeté, afin que cet acte barbare ne reste pas impuni et que des garanties effectives soient mises en place pour empêcher que de tels actes puissent se répéter dans un futur proche.

La lutte contre les violences obstétricales et les atteintes à la dignité des patients constitue une exigence fondamentale d’un État de droit et du respect des droits humains.

L’Alliance continuera de suivre cette affaire avec la plus grande attention et se réserve le droit d’entreprendre toute action nécessaire pour la défense des droits de la victime.

Fait pour servir et valoir ce que de droit.

Alliance Internationale pour l’Identification, la Protection et la Défense des Droits des Personnes en Détresse (AIIPDPD)
FRANCE 24 Publique RDCLa Présidence RDCMinistère des Affaires étrangères de la RDC

30/01/2026

Communiqué de l’O.I.I.P.D.D.P.D. relatif à la demande de justice pour un ressortissant guinéen assassiné en Belgique.

Il ne faut jamais se décourager ! Quand on t’attaque beaucoup, ça veut dire que tu gênes beaucoup. Et moi, quand je gêne...
11/12/2025

Il ne faut jamais se décourager !

Quand on t’attaque beaucoup, ça veut dire que tu gênes beaucoup. Et moi, quand je gêne, je suis heureux.

07/12/2025

« 𝙇𝙖 𝙘𝙖𝙢𝙥𝙖𝙜𝙣𝙚 é𝙡𝙚𝙘𝙩𝙤𝙧𝙖𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡’é𝙡𝙚𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙥𝙧é𝙨𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩𝙞𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙙𝙪 28 𝙙é𝙘𝙚𝙢𝙗𝙧𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙢𝙖𝙧𝙦𝙪é𝙚 𝙥𝙖𝙧 𝙪𝙣 𝙨𝙘𝙖𝙣𝙙𝙖𝙡𝙚 𝙢𝙖𝙟𝙚𝙪𝙧.
𝙇𝙚 𝙘𝙖𝙢𝙥 𝙙𝙪 𝙥𝙪𝙩𝙨𝙘𝙝𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙧𝙤𝙛𝙤𝙣𝙙é𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙞𝙫𝙞𝙨é.
𝙇𝙚 𝙨𝙮𝙨𝙩è𝙢𝙚 𝙙𝙚 “𝙨𝙪𝙥é𝙧𝙞𝙤𝙧𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩𝙝𝙣𝙞𝙦𝙪𝙚” 𝙚𝙣 𝙂𝙗𝙖𝙣𝙨𝙨𝙖𝙣𝙡é 𝙖 é𝙩é 𝙙é𝙢𝙖𝙣𝙩𝙚𝙡é, 𝙥𝙧𝙤𝙫𝙤𝙦𝙪𝙖𝙣𝙩 𝙙𝙚 𝙣𝙤𝙢𝙗𝙧𝙚𝙪𝙨𝙚𝙨 𝙛𝙧𝙪𝙨𝙩𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙖𝙪 𝙨𝙚𝙞𝙣 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙥𝙤𝙥𝙪𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙚𝙞𝙡 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚.
𝘿𝙖𝙣𝙨 𝙘𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙚𝙭𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙩𝙚𝙣𝙨𝙞𝙤𝙣𝙨, 𝙡𝙚 𝙘𝙝𝙚𝙛 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙟𝙪𝙣𝙩𝙚 𝙢𝙞𝙡𝙞𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙫𝙞𝙚𝙣𝙙𝙧𝙖-𝙩-𝙞𝙡 à 𝙨’𝙚𝙣 𝙨𝙤𝙧𝙩𝙞𝙧 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 ? »

à 𝙡𝙞𝙧𝙚 𝙡𝙚 𝙩𝙚𝙭𝙩𝙚 𝙚𝙩 𝙚𝙘𝙤𝙩𝙚𝙧 𝙖𝙩𝙩𝙚𝙣𝙩𝙞𝙫𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙪 𝙧𝙚𝙜𝙖𝙚𝙢𝙖𝙣 𝙙é𝙜𝙪𝙞𝙨é 𝙚𝙣 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙘𝙞𝙚𝙣!

La campagne électorale pour l’élection présidentielle du 28 décembre s’ouvre dans un climat lourd, marqué par un scandale majeur qui révèle les profondes contradictions du pouvoir en place. Derrière les discours policés et la mise en scène d’une transition prétendument vertueuse, le camp du putschiste apparaît aujourd’hui profondément divisé, miné par des luttes internes, des rivalités d’ambition et une absence totale de projet politique cohérent. Ce qui se présentait hier comme un bloc militaire discipliné n’est plus qu’un ensemble hétéroclite de clans concurrents, unis uniquement par la conservation du pouvoir. À cela s’ajoute le démantèlement du système de « supériorisation ethnique » en Gbanssanlé, longtemps utilisé comme instrument de contrôle politique et de redistribution sélective des privilèges. Si cette remise en cause aurait pu constituer un acte fondateur de justice et de réconciliation, elle a été menée sans vision, sans dialogue et sans réparation, générant ainsi de profondes frustrations, tant au sein de la population que dans l’appareil politico-administratif qui en bénéficiait. Le résultat est une société davantage crispée, où les rancœurs se déplacent sans jamais disparaître, et où la question identitaire risque d’être cyniquement instrumentalisée à des fins électoralistes. Dans ce contexte explosif, le chef de la junte, désormais tr****ti en homme politique civil, tente de se repositionner comme garant de la stabilité nationale, tout en incarnant lui-même les causes structurelles de l’instabilité actuelle. Gouverner par la force hier, séduire par le verbe aujourd’hui : telle est la contradiction centrale d’un régime déguisé en démocratie. La question n’est donc pas seulement de savoir s’il parviendra à « s’en sortir » politiquement, mais à quel prix : celui d’une légitimité factice, d’une société fracturée et d’un avenir institutionnel encore une fois confisqué. Car l’histoire récente l’enseigne sans ambiguïté : on ne construit pas un ordre politique durable en recyclant un putsch en projet de société.

𝗟𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱’É𝘁𝗮𝘁 𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰é 𝗮𝘂 𝗕é𝗻𝗶𝗻, 𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱é𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻é𝗲.Et 𝗙𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗹é𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂é𝗲𝘀 à 𝗠𝗼𝗻𝘀...
07/12/2025

𝗟𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱’É𝘁𝗮𝘁 𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰é 𝗮𝘂 𝗕é𝗻𝗶𝗻, 𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱é𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻é𝗲.
Et
𝗙𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗹é𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂é𝗲𝘀 à 𝗠𝗼𝗻𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗡𝗶𝗰𝗼𝗹𝗮𝘀 𝗟𝗲𝗿𝗻𝗲𝗿, 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀é𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁é 𝗲𝘅𝘁é𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿𝗲 (𝗗𝗚𝗦𝗘) Française.

𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲-𝘁-𝗶𝗹 ? À 𝗹𝗶𝗿𝗲 𝘁𝗿è𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

Ce dimanche 7 décembre 2025, un groupuscule de soldats est apparu très tôt sur la télévision d’État du Bénin pour annoncer la dissolution du gouvernement et la « destitution » du président Patrice Talon ; l’annonceur se présentait comme un « Comité militaire de refondation ». Les autorités béninoises et le ministre de l’Intérieur ont rapidement déclaré que l’« opération » avait été neutralisée et que les forces régulières restaient loyales à l’État la diffusion a été coupée puis rétablie et l’État a assuré le maintien du contrôle.

Plusieurs agences internationales (AP, Reuters, Financial Times et autres) ont couvert l’événement comme une tentative de coup d’État de courte durée, qualifiée ensuite de « déjouée » par le gouvernement béninois, avec des appels de la région (CEDEAO, Union africaine) à la défense de l’ordre constitutionnel.

Sur la question précise que certains activistes signales :

un « communiqué officiel lu par Monsieur Nicolas Lerner (chef de la DGSE) disant “il faut rétablir Patrice Talon dans son fauteuil présidentiel” »

Factuellement et en toute prudence : Nicolas Lerner est bien, depuis janvier 2024, le directeur général de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure).

Ses prises de parole et interviews récentes figurent dans la presse et sur le site institutionnel. Rien dans les dépêches d’agence majeures couvrant la tentative de coup au Bénin n’indique qu’un communiqué public de la DGSE ait exigé ou ordonné de « rétablir » formellement le président Talon par une action française ; aucune source crédible et vérifiable consultée (agences internationales et grands titres couvrant la crise) ne rapporte l’existence d’un tel ordre explicite émanant de la DGSE.

En l’état, la mention d’un communiqué de la DGSE demandant le « rétablissement » se présente comme une affirmation non corroborée par les médias principaux et par les communiqués officiels disponibles.
FRANCE 24 Emmanuel Macron 𝗙𝗥𝗢𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗧𝗥𝗜𝗢𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗚𝗨𝗜𝗡é𝗘𝗡 "𝗙.𝗣.𝗚"

𝗟𝗮 𝗿é𝗰𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱é𝗰𝗹𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗰𝘂𝗿𝗲𝘂𝗿 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗮𝗸𝗿𝘆, 𝗺𝗲𝗻𝗮ç𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗮𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 ...
05/12/2025

𝗟𝗮 𝗿é𝗰𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱é𝗰𝗹𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗰𝘂𝗿𝗲𝘂𝗿 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗮𝗸𝗿𝘆, 𝗺𝗲𝗻𝗮ç𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗮𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗽𝗿é𝗮𝗹𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗰é𝗱𝘂𝗿𝗲 𝗷𝘂𝗱𝗶𝗰𝗶𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗹𝗹𝗲, 𝗮 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗼𝗾𝘂é 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗲 𝗶𝗻𝗱𝗶𝗴𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗼𝗽𝗶𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗴𝘂𝗶𝗻é𝗲𝗻𝗻𝗲.

Cette prise de position intervient quelques jours seulement après que le parti Bloc Libéral (BL) a dénoncé l’enlèvement du directeur adjoint de campagne de son candidat à la présidentielle, un événement qui a mis en lumière les dérives sécuritaires et les intimidations politiques croissantes dans le pays.

Plutôt que d’apporter des garanties quant à la protection des citoyens, le procureur semble chercher à criminaliser celles et ceux qui alertent publiquement sur des cas de disparition, alors même que les institutions judiciaires et policières sont largement discréditées, politisées et instrumentalisées par la junte militaire au pouvoir.

En pratique, cette décision vise à réduire au silence les acteurs politiques, les familles de victimes et les organisations de défense des droits humains, en les dissuadant de dénoncer les abus commis par les forces de sécurité ou par des groupes agissant avec leur complicité. Elle traduit un fonctionnement autoritaire où la transparence est perçue comme une menace, et où la justice sert davantage à protéger le régime qu’à protéger la population.

Depuis l’arrivée de la junte, l’appareil judiciaire guinéen souffre d’un manque d’indépendance flagrant, marqué par des instructions sélectives, des arrestations arbitraires, des détentions prolongées sans procès et une absence de mécanismes de contrôle efficaces. Au lieu de renforcer l’État de droit, les autorités actuelles étouffent toute forme de contestation et transforment le droit en outil de répression politique.

La menace du procureur général s’inscrit donc dans une stratégie plus large visant à verrouiller l’espace public, à intimider l’opposition et à empêcher toute documentation des violations des droits humains. En s’en prenant à ceux qui signalent des disparitions plutôt qu’aux auteurs de ces actes, le gouvernement militaire révèle son incapacité – ou son refus – d’assurer la sécurité des citoyens, préférant criminaliser la dénonciation plutôt que l’injustice elle-même.

Cette posture démontre une fois de plus que la junte et son système judiciaire fonctionnent en dehors des principes fondamentaux de transparence, de responsabilité et de respect des libertés publiques.
FRANCE 24 Emmanuel Macron Ousmane SONKO Mohamed Keita

𝘾𝙤𝙣𝙟𝙤𝙣𝙘𝙩𝙪𝙧𝙚 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙚𝙣 𝙂𝙪𝙞𝙣é𝙚-𝘽𝙞𝙨𝙨𝙖𝙪 : 𝙡𝙚 𝙋𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚𝙧 𝙢𝙞𝙣𝙞𝙨𝙩𝙧𝙚 𝙨é𝙣é𝙜𝙖𝙡𝙖𝙞𝙨 𝙚𝙩 𝙥𝙧é𝙨𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙪 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞 𝙋𝘼𝙎𝙏𝙀𝙁, 𝙊𝙪𝙨𝙢𝙖𝙣𝙚 𝙎𝙤𝙣𝙠𝙤, 𝙙𝙚𝙢...
30/11/2025

𝘾𝙤𝙣𝙟𝙤𝙣𝙘𝙩𝙪𝙧𝙚 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙚𝙣 𝙂𝙪𝙞𝙣é𝙚-𝘽𝙞𝙨𝙨𝙖𝙪 : 𝙡𝙚 𝙋𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚𝙧 𝙢𝙞𝙣𝙞𝙨𝙩𝙧𝙚 𝙨é𝙣é𝙜𝙖𝙡𝙖𝙞𝙨 𝙚𝙩 𝙥𝙧é𝙨𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙪 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞 𝙋𝘼𝙎𝙏𝙀𝙁, 𝙊𝙪𝙨𝙢𝙖𝙣𝙚 𝙎𝙤𝙣𝙠𝙤, 𝙙𝙚𝙢𝙚𝙪𝙧𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙖𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙨𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙨𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨.

La situation politique en Guinée-Bissau connaît depuis plusieurs mois une dynamique inédite marquée par l’émergence d’un acteur régional dont l’influence dépasse largement les frontières de son pays : Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal et président du parti PASTEF.

Alors même que la Guinée-Bissau traverse une phase de recomposition institutionnelle et de tensions récurrentes entre les forces politiques nationales, la posture de Sonko demeure particulièrement remarquée pour sa cohérence idéologique, sa constance dans le discours et sa capacité à proposer une vision panafricaine structurée.

En effet, son engagement en faveur d’une gouvernance éthique, d’une souveraineté renforcée et d’un assainissement des pratiques publiques contraste fortement avec les réalités politiques souvent instables de la sous-région. Sonko continue de défendre, tant au Sénégal qu’à l’échelle de la CEDEAO, une ligne politique centrée sur la rupture avec les modèles néo-patrimoniaux, l’indépendance judiciaire, la transparence économique et le rejet de toute forme d’ingérence extérieure.

Dans le contexte bissau-guinéen, où l’État reste fragilisé par la fragmentation politique, l’armée demeure influente et les coalitions gouvernementales sont fréquemment remaniées, la présence et les prises de position du leader sénégalais apparaissent comme un repère de stabilité doctrinale.

Cette cohérence n’est pas seulement idéologique : elle se traduit également par une diplomatie active en faveur de la paix régionale, par un dialogue renforcé avec les autorités bissau-guinéennes et par un appel constant à la souveraineté populaire comme fondement de toute légitimité.

Ainsi, même face aux critiques, aux tensions internes de la CEDEAO ou aux tentatives de déstabilisation politique, Ousmane Sonko conserve une ligne ferme, fidèle aux engagements qui ont porté son mouvement au pouvoir.

Cette constance contribue à renforcer sa stature régionale et à faire de lui l’un des acteurs clés de la recomposition politique en Afrique de l’Ouest, un acteur dont la parole reste perçue comme cohérente, prévisible et ancrée dans une vision politique globale qui dépasse les contingences immédiates.
FRANCE 24 𝗙𝗥𝗢𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗧𝗥𝗜𝗢𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗚𝗨𝗜𝗡é𝗘𝗡𝗡𝗘 "𝗙.𝗣.𝗚" Ousmane SONKO

« 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗻’𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘂 𝗵𝘂𝗶𝘁 𝗱é𝗰𝗲𝗻𝗻𝗶𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻. »Depuis l’ère post-coloniale...
28/11/2025

« 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗻’𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘂 𝗵𝘂𝗶𝘁 𝗱é𝗰𝗲𝗻𝗻𝗶𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻. »

Depuis l’ère post-coloniale, l’Afrique a été marquée par une instabilité politique chronique, des coups d’État, des conflits internes, des transitions précipitées et des crises institutionnelles qui ont empêché toute continuité durable dans la gouvernance. La stabilité politique, nécessaire au développement économique, à la cohésion sociale et à la sécurité des populations, reste un objectif largement inatteignable sur la plupart des territoires africains.

Les raisons sont multiples. D’abord, l’héritage colonial a laissé des États aux frontières artificielles, souvent incapables de créer des institutions solides et inclusives. Ensuite, la lutte pour le pouvoir entre élites politiques, associée à l’ingérence étrangère et aux tensions ethniques, a conduit à des régimes éphémères et à des cycles de violence récurrents. Même lorsque certains pays ont connu des périodes de relative stabilité, celles-ci ont rarement dépassé quelques décennies et ont souvent été ponctuées de crises majeures qui ont fragilisé l’État et sapé la confiance des citoyens dans leurs institutions.

En conséquence, le continent africain n’a jamais connu une succession de huit décennies de gouvernance stable et continue, un laps de temps qui, dans d’autres régions du monde, a permis de consolider l’État, de développer les infrastructures, d’instaurer la sécurité et de créer des dynamiques de croissance économique durables. Cette instabilité prolongée explique, en grande partie, les difficultés persistantes que rencontrent de nombreux pays africains dans la construction d’États forts, capables de répondre aux besoins de leurs populations et de participer pleinement au système mondial.

Ainsi, reconnaître cette réalité historique n’est pas un constat fataliste, mais un point de départ essentiel pour comprendre les défis actuels du continent et réfléchir à des stratégies de gouvernance plus durables et inclusives, susceptibles, peut-être un jour, de permettre à l’Afrique de franchir enfin le seuil des huit décennies de stabilité tant espérées.

𝗟𝗮 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗶𝗳𝗳𝘂𝘀é𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗖𝗼𝗻𝗳𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝘃é𝗿𝗶𝗳𝗶é𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗽é𝗰𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘂𝗰𝘂...
28/11/2025

𝗟𝗮 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗶𝗳𝗳𝘂𝘀é𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗖𝗼𝗻𝗳𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝘃é𝗿𝗶𝗳𝗶é𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗽é𝗰𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹.

Aucun chef d’État cité dans l’article — qu’il s’agisse de Denis Sassou N’Guesso, Alassane Ouattara, Bassirou Diomaye Faye ou Emmanuel Macron — n’a confirmé ni de près ni de loin les démarches qui leur sont attribuées.

Aucune preuve, aucune source identifiable, aucun document officiel ne vient étayer les allégations d’une prétendue “exfiltration” d’Umaro Sissoco Embaló, ni l’existence d’un avion spécial, ni celle d’une médiation orchestrée dans l’urgence.

Il s’agit d’une construction médiatique fondée sur des rumeurs, destinée à installer la confusion et à manipuler l’opinion publique. Les imputations, présentées comme des certitudes, ne reposent sur aucune base diplomatique, protocolaire ou logistique raisonnable.

Cette publication relève davantage du sensationnalisme que du journalisme, et s’inscrit clairement dans une stratégie de désinformation visant à instrumentaliser des noms de dirigeants africains pour donner du poids à un récit fictif.

Toutes les affirmations contenues dans cet article doivent être considérées comme infondées et dénuées de toute crédibilité.

26/11/2025

« 𝗟𝗲 𝗽𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗨𝗺𝗮𝗿𝗼 𝗦𝗶𝘀𝘀𝗼𝗰𝗼 𝗘𝗺𝗯𝗮𝗹ó 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 é𝘁é 𝗮𝗿𝗿ê𝘁é 𝗽𝗮𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗹𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝘀𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗮𝗶𝘁 à 𝘀𝗼𝗻 𝗯𝘂𝗿𝗲𝗮𝘂 𝗰𝗲 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗿𝗲𝗱𝗶 𝟮𝟲 𝗻𝗼𝘃𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 ? »

La prétendue arrestation du président Embaló en date du 26 novembre 2025, dans le cadre d’un coup d’État évoqué par certains médias, s’inscrit dans un contexte de fragilité institutionnelle chronique en Guinée-Bissau.

Elle illustre les tensions entre volonté de maintien du pouvoir, contestation de la légitimité constitutionnelle et rôle potentiellement décisif des forces armées dans la vie politique. Sur le plan juridique et constitutionnel, une telle action si confirmée constituerait une rupture grave de l’ordre démocratique, menaçant les droits fondamentaux et la sécurité juridique des citoyens.

Politiquement, cela renforcerait les dynamiques d’instabilité, d’incertitude et de défiance envers les institutions, perpétuant un cycle de crises et d’ingérences militaires.

FRANCE 24 Emmanuel Macron 𝗙𝗥𝗢𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗧𝗥𝗜𝗢𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗚𝗨𝗜𝗡é𝗘𝗡𝗡𝗘 "𝗙.𝗣.𝗚"

𝐀𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐮 𝐅𝐫𝐚𝐧ç𝐚𝐢𝐬 𝐄𝐦𝐦𝐚𝐧𝐮𝐞𝐥 𝐌𝐚𝐜𝐫𝐨𝐧 𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐬𝐚 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢è𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐚𝐮 𝐆𝐚𝐛𝐨𝐧 🇬🇦 𝐣𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐞:《𝐏𝐫é𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐁𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐂𝐥𝐨𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐎...
26/11/2025

𝐀𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐮 𝐅𝐫𝐚𝐧ç𝐚𝐢𝐬 𝐄𝐦𝐦𝐚𝐧𝐮𝐞𝐥 𝐌𝐚𝐜𝐫𝐨𝐧 𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐬𝐚 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢è𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐚𝐮 𝐆𝐚𝐛𝐨𝐧 🇬🇦 𝐣𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐞:

《𝐏𝐫é𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐁𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐂𝐥𝐨𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐎𝐥𝐢𝐠𝐮𝐢 𝐍𝐠𝐮𝐞𝐦𝐚, 𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐭 𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥 𝐬𝐢 𝐜𝐡𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞𝐮𝐱.

𝐋𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐞 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 à 𝐯𝐨𝐬 𝐜ô𝐭é𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐚𝐦𝐢𝐜𝐚𝐥, 𝐟𝐫𝐚𝐭𝐞𝐫𝐧𝐞𝐥, 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐮𝐞𝐮𝐱 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐠𝐚𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭-𝐠𝐚𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭.》

1. « Président Brice Clotaire Oligui Nguema, merci pour cet accueil si chaleureux. »

D’un point de vue en ma personne, cette phrase est classique dans la diplomatie française : elle vise à montrer la qualité des relations bilatérales et à éviter toute tension publique.
Cependant, elle peut apparaître comme une forme de légitimation implicite du chef d'Etat gabonais, arrivé au pouvoir par un coup d’État en 2023. Le peuple pourrait souligner que ce type de formule, même protocolaire, contribue à normaliser un régime qui n’est pas issu d’un processus démocratique électoral.
Le peuple ne condamnerait pas, mais s’interrogerait sur la cohérence entre le discours français sur l’État de droit et ce type d’adresse.

2. « La France se tient à vos côtés pour cette nouvelle page de votre histoire »

Ici, j'en analyserais cette phrase comme une volonté de réaffirmer l’influence française en Afrique centrale à un moment où plusieurs pays du continent s’éloignent de Paris.
Parler de « nouvelle page » laisse entendre un soutien au gouvernement, mais aussi un pari : celui que le régime actuel pourra stabiliser le pays.

Cependant, je pourrais noter que la France semble éviter toute critique publique sur la nature du pouvoir gabonais ou sur l’absence d’élections, ce qui peut être perçu comme un message ambigu pour les populations africaines qui demandent plus de transparence et de souveraineté démocratique.

3. « avec un partenariat amical, fraternel, respectueux et pleinement gagnant-gagnant. »

Ce passage utilise un vocabulaire très symbolique.
Pour un militant neutre comme moi, cela reflète la volonté de la France de rompre avec l’image de la Françafrique, d’insister sur l’égalité entre partenaires et de se distancier des rapports historiques de domination.

Toutefois, cette formulation peut être interprétée de deux manières :

Lecture positive : un engagement vers un partenariat plus équilibré, prenant en compte la souveraineté du Gabon.

Lecture critique : un discours de façade, utilisé pour masquer la continuité d’intérêts stratégiques français (implantations économiques, influence diplomatique, enjeux militaires).

Je soulignerais probablement ce décalage entre le langage diplomatique et la perception populaire, notamment dans un contexte africain mondial où la confiance envers la France est fragilisée.

En générale

Dans son ensemble, la publication du président français suit les codes classiques de la diplomatie, mais elle peut être lue par des analystes diplomatiques comme :

une tentative de rassurer un partenaire stratégique en Afrique centrale ;

un effort de communication pour montrer une rupture avec les pratiques contestées du passé ;

un discours qui reste tout de même ambigu, car il ne mentionne ni les défis démocratiques du gouvernement gabonais ni les attentes populaires en matière de souveraineté politique.

En clair : un message diplomatiquement impeccable, mais politiquement interprétable.

Emmanuel Macron 𝗙𝗥𝗢𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗧𝗥𝗜𝗢𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗚𝗨𝗜𝗡é𝗘𝗡𝗡𝗘 "𝗙.𝗣.𝗚" FRANCE 24

𝗝𝘂𝗿𝗶𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻é𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝘀𝘂𝘀𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗱’ê𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴é𝗲 𝘀𝗶 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘅𝗽𝘂𝗹𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗲 𝗷𝗲𝘂𝗻...
25/11/2025

𝗝𝘂𝗿𝗶𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻é𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝘀𝘂𝘀𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗱’ê𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴é𝗲 𝘀𝗶 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘅𝗽𝘂𝗹𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗲 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯è 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝘀 𝗷𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗲:
« 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀 𝗴â𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻é𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝗹𝗹𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 ».

La Guinée, comme tout État, dispose du droit souverain d’expulser un étranger, mais cette expulsion ne peut intervenir que dans le respect du droit international, notamment des exigences de non-arbitraire, de proportionnalité et de procédure régulière posées par l’article 13 du PIDCP et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Dans le cas d’un jeune orpailleur burkinabè ayant tenu des propos vexants du type « nous allons gâter les terres de la Guinée pour aller construire de belles maisons au Burkina », ces déclarations, bien qu’irrespectueuses et socialement dangereuses, ne constituent ni une infraction grave ni une menace réelle à la sécurité nationale ou à l’ordre public au sens du droit international.

Si la Guinée procédait à son expulsion sur le seul fondement de ces propos, sans établir un risque concret ou une atteinte substantielle à l’ordre public, la mesure serait qualifiée de disproportionnée et vraisemblablement arbitraire, ce qui engagerait la responsabilité internationale de l’État.
Une telle décision pourrait également être considérée comme discriminatoire ou punitive, violant les garanties minimales accordées aux étrangers présents sur le territoire, notamment l’obligation de permettre un recours effectif contre l’expulsion.

En conséquence, oui, la responsabilité internationale de la Guinée serait susceptible d’être engagée si elle expulsait ce jeune Burkinabè pour ces propos seuls, ceux-ci ne constituant pas un motif suffisant pour justifier une mesure aussi grave selon les standards internationaux.

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