23/05/2026
⚽ LE FOOTBALL, CE N’EST PAS QU’UN MAILLOT. C’EST UNE HISTOIRE. UNE ÉMOTION. UN PEUPLE.
Je fais partie d’une génération de privilégiés née avec l’épopée des Verts de Saint-Étienne.
« Qui c’est les plus forts ? Évidemment, c’est les Verts ! »
On a grandi avec ces chants, ces soirées européennes, cette ferveur populaire qui faisait vibrer tout un pays.
Puis il y a eu Marseille.
L’OM.
Papin.
Chris Waddle.
Bernard Tapie.
Et cette nuit historique où la France a enfin touché la Coupe aux grandes oreilles.
Ensuite, Lyon est arrivé, imposant sa domination, son exigence, son football.
Puis Paris, aujourd’hui, qui écrit à son tour une nouvelle page de l’histoire européenne.
Entre-temps, nous avons eu le bonheur immense de vivre deux Coupes du Monde.
1998.
Le peuple français uni derrière les Bleus.
2018.
Une nouvelle étoile, une nouvelle génération, une nouvelle joie collective.
Moi, je suis né à Chaumont.
J’ai aussi eu la chance de connaître Chaumont en deuxième division et aussi en coupe de France Bastia ce match mémorable sous la neige , ce football de proximité, sincère, populaire. Celui où l’on vit le club comme une famille, où le stade est un lieu de rencontre, de transmission, de passion.
Et aujourd’hui…
Lens.35 000 habitants seulement soutenu par tout une région
Les gars du Nord.
Les Corons.
Une terre de courage, de solidarité, d’authenticité.
Une région que j’aime profondément.
Et je le dis sans hésiter : Bollaert possède sans doute l’un des plus beaux publics d’Europe.
Là-bas, le football ne se consomme pas.
Il se vit.
Il se chante.
Il se transmet.
C’est le football du cœur.
Le vrai.
Celui qui ne repose pas sur des moyens démesurés mais sur une identité, une âme, une fidélité.
Et puis il y a un homme.
Pierre Sage.
Quel nom prédestiné.
Quel entraîneur.
Quelle aventure.
Voir Lens soulever une Coupe de France historique, la première après 120 ans d’histoire, c’est bien plus qu’un trophée.
C’est la victoire d’un peuple.
D’une région entière.
D’une certaine idée du football.
Parce qu’au fond, on peut être supporter d’un club…
Mais quand on aime vraiment le football, on ne s’enferme pas dans un seul maillot.
On respecte les histoires.
On admire les exploits.
On célèbre les émotions, d’où qu’elles viennent.
Parce que le football appartient à ceux qui le vivent avec sincérité.
Et comme le disait l’immense Thierry Roland :
« Après avoir vu ça, on peut mourir tranquille… enfin, le plus t**d possible. »
Et moi, j’ajouterais :
Tant qu’il y aura des stades pleins, des chants populaires, des frissons, des larmes, des exploits improbables et des gens pour aimer ce jeu… le football restera l’une des plus belles histoires humaines.
❤️⚽ 💛
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