28/07/2025
Point sur ma condamnation par le tribunal de Pau et vos si nombreuses réactions.
Je suis impressionné et touché par le nombre de réactions que j'ai reçues suite à mon passage devant le Tribunal correctionnel de Pau et à ma condamnation. Je pensais qu'avec le temps, en cette fin de juillet, cette affaire serait oubliée. Cependant, il s'avère que ce n'est pas le cas, et le nombre de messages, sous toutes leurs formes, que je reçois ne cesse d'augmenter.
Ce jeudi dernier, j’ai reçu un appel téléphonique de M. le Directeur de la MSA des Pyrénées-Atlantiques. Dans un premier temps il m’a paru contrarié et profondément choqué que j’ai ainsi pointé sa MSA, qui ne m'avait pourtant rien fait. Après quelques échanges, la conversation s’est apaisée. Il a semblé surpris quand j’ai évoqué la plaidoirie très douloureuse à mon égard de l’avocate du liquidateur judiciaire, François Legrand. Je lui ai appris que cette dernière s’était longuement appuyée sur ses démonstrations accablantes à mon encontre, sur la MSA des Pyrénées-Atlantiques. Le rappel fréquent du rôle de la MSA dans cette affaire était constant et précis, sauf dans le montant de la dette de M. Chinette à la MSA. Nous avons été crédités (si j’ose dire) de trois montants successifs différents durant sa prise de parole. Il me semblait clair et c’était le cas pour quelques-uns des très nombreux spectateurs présents à l’audition que cette avocate était aussi commise à la demande de la MSA. Sa longue plaidoirie s’en est très nettement trouvé renforcée et à vrai dire dévastatrice aux yeux du tribunal à mon égard.
J’ai indiqué au Directeur de la MSA des Pyrénées-Atlantiques que, selon moi, son organisation, son Président, son Conseil d’Administration, la grande famille qu’ils forment, ne parviennent manifestement pas à convaincre une grande partie de ceux qui réagissent auprès de moi de leur dévouement et du bien qu'ils sont persuadés leur faire quotidiennement. Bien au contraire.
Nous avons convenu de nous rencontrer dans les jours à venir, avec son Président Landais de la MSA des Pyrénées-Atlantiques.
Enfin, alors que je rédige le chèque pour régler l’amende de 2 203,20 €, montant comprenant le droit fixe de procédure, je ressens un brin de contrariété. Au-delà de la somme, il y a surtout l’inscription de ma condamnation sur mon casier judiciaire, qui demeurai jusqu'à ce jour vierge, ce que la Présidente du tribunal correctionnel n’a pas manqué de souligner lors de l’audience. Comme je l’ai dit à chaud devant ce tribunal, il deviendra impossible pour quiconque de défendre son prochain dans notre pays. N’en veuillez surtout pas à ceux qui ne feront rien pour vous, le jour venu : ils ne le peuvent absolument plus !
Je reste bien entendu à votre écoute et à votre disposition. Merci encore. À suivre.