09/05/2026
Réponse au communiqué de la mairie :
La municipalité regrette le temps où les signalements se faisaient en mairie plutôt que sur les réseaux sociaux.
C’est oublier un détail majeur : pour signaler, encore faut-il recevoir une oreille attentive.
De nombreux habitants attendent toujours des réponses à leurs courriers et sollicitations restés lettre morte.
Par ailleurs, si un passage piéton inadapté aux personnes à mobilité réduite (PMR) et aux poussettes est repeint à l'identique, c'est bien qu'une validation a été donnée au sommet.
Le Maire est le garant de la cohérence des aménagements urbains.
S’il faut attendre une polémique pour que l’évidence soit vue — à savoir qu’un aménagement dangereux ou impraticable doit être repensé plutôt que simplement rafraîchi — c’est que le processus de contrôle fait défaut.
Nous n’acceptons pas la tentative de la mairie de détourner le débat en impliquant les agents communaux.
• Les agents exécutent les ordres : Nous respectons leur travail, souvent long et pénible.
• La responsabilité est politique : Ce n’est pas l’agent qui décide de maintenir un tracé obsolète, c’est l’élu.
Vouloir faire croire que critiquer un choix politique revient à s’en prendre aux agents est une manœuvre de communication fallacieuse.
Prudence avec ce type de raccourcis qui frisent la diffamation : pointer une erreur de pilotage n'est pas s'attaquer à ceux qui tiennent les pinceaux.
La municipalité invoque un « esprit constructif ».
La réalité des conseils municipaux est tout autre.
Lors de la dernière séance, devant le public, Monsieur le Maire a tenu des propos aux antipodes de la bienveillance prônée aujourd'hui.
Notre droit d’expression, pourtant légal, est un combat de chaque instant :
• Il a fallu batailler pour obtenir notre tribune dans le Baho Info (enfin effective en mai… nous l’espérons)
• Les réseaux sociaux restent donc l'un des rares espaces où notre voix, et celle des citoyens que nous représentons, peut s'exprimer librement.
Parler de "polémique" dès que l'opposition exerce son rôle de vigilance est un aveu de faiblesse.
Nous ne cherchons pas la moquerie, mais l'efficacité et la sécurité pour tous les Bahotencs.
Être factuel n’est pas polémiquer c’est servir la commune.