ROOM WITH A KEY

ROOM WITH A KEY The Colorful Abd Rasul Story starting in 1871

And whom did it
30/03/2016

And whom did it

A theory about the assassination of Ramesses III has been confirmed by researchers at the University in Cairo. They say that he was killed by multiple assailants and given postmortem cosmetic surgery

Info
28/03/2016

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Thutmosis II. war der vierte Pharao der 18. Dynastie. Selbst als Kind einer Nebenfrau geboren, heiratete er seine Halbschwester Hatschepsut, in deren Adern reines königliches Blut floss. Aufgrund des Aussehens (…) Weiterlesen

What Paris Match has to say...
14/03/2016

What Paris Match has to say...

Dans la Vallée des Rois, les vols de trésors archéologiques alimentent le marché parallèle des antiquités. Nous avons rencontré des trafiquants.

This is not a joke.
14/03/2016

This is not a joke.

EGYPTOLOGISTS are used to hunting down burial sites among the pyramids and the sphinxes.

The fitting  figure has holes in ears...
12/03/2016

The fitting figure has holes in ears...

Un mannequin chez Toutankhamon

Dans l'antichambre de la tombe de Toutankhamon 700 objets seront extraits. Après les pillages perpétrés dans l'antiquité, les lits, chars, tabourets, coffres, boîtes, ont été rangés à la hâte et empilés de façon aléatoire. Au premier abord, le spectacle pouvait même, selon certains, paraître "oppressant". Mais, quelques jours après, Lord Carnarvon, Howard Carter, James Henri Breasted et les autres membres de l'équipe sont émerveillés par la diversité et la beauté de tous ces objets : "Jamais civilisation antique n'a livré de telles richesses."
L'énorme problème qui se pose alors est de retirer, en toute sécurité, dans cet espace restreint et encombré, l'ensemble de ces artefacts datant de plus de 3000 ans. Comme se souviennent Arthur Mace et Howard Carter : "Vider l'antichambre de son contenu revenait à faire une partie de jonchet géant." Sept semaines seront nécessaires.
Les objets, tous plus extraordinaires les uns que les autres, sont numérotés in situ et, le 18 décembre 1922, Harry Burton commence à les photographier. "Il fallait avant toute chose prendre une série de photographies panoramiques pour fixer l'apparence générale de la chambre."

Il est notamment un objet qui retint l'attention d'Howard Carter : "Derrière la structure renversée d'un char se trouvait une statue particulière, coupée abruptement au niveau de la taille et des coudes. Le corps, de grandeur nature, a été peint en blanc à l'imitation évidente d'un vêtement et il n'y a quasiment aucun doute qu'il représente un mannequin dont les vêtements du roi et, éventuellement ses colliers, pouvaient être parés."
Sur les premières photos d'Harry Burton, on le remarque à peine : déposé à terre, contre le mur, seule sa tête dépasse du char ; on le repère ensuite au numéro 116 qui lui est attribué.

Ce mannequin de bois - parfois également dénommé "torse" ou "buste" - mesure 76,5 cm.
Le visage est beau, peint en ocre foncé, le nez est fin, la bouche charnue, le menton volontaire, les yeux en amande ont une pupille très large et sont élégamment soulignés de kohl noir. Les lobes d'oreille sont percés. Il porte une couronne jaune ornée d'un uraeus. "La coiffure est un compromis entre la couronne des rois de Basse-Égypte et la coiffe de Nefertiti.” (Christiane Desroches Noblecourt). L'influence amarnienne est certaine.
Le corps semble recouvert d'un vêtement de lin blanc, à ras-de-cou. Les bras sont coupés sous les aisselles : cela s'explique probablement par le fait qu'on ne confectionnait pas, ou rarement, de vêtements à manches longues. Quant au corps, relativement "menu", qui épouse très certainement les "mensurations" exactes du pharaon, il s'arrête au niveau des hanches afin d'avoir les dimensions de la taille pour les pagnes ou les ceintures.

De nombreuses étoffes et vêtements sont retrouvés dans la tombe, mais ils sont en mauvais état de conservation, rongés d'humidité et de moisissures.
On peut cependant reconstituer la garde-robe du jeune pharaon comme la détaille Nicholas Reeves dans son livre "Toutankhamon" : "Elle se compose de tuniques, de chemises, de ceintures larges, de kilts, de pagnes, d'écharpes, de calottes, de coiffures et de gants… Ce qui frappe le plus dans ces costumes, c'est l'aspect et la variété de la décoration, des liserés, des simples chemises en lin aux vêtements de dessus entièrement ornés d'une luxuriance de paillettes d'or."
D'autre part, "la magnificence de certaines broderies ornant bordures et pans de vêtements présentait à l'origine un brillant contraste de couleurs - bleu, vert, rouge, jaune, blanc et noir…" Les 'couleurs primaires' et les 'valeurs' conjuguées pour rehausser les tenues d'apparat de pharaon !
Dans la tombe furent également trouvés plusieurs habits de prêtre en peau de léopard…
Tout cela constituait bien une garde-robe adaptée à toutes les circonstances du grand voyage vers l'au-delà…
Marie Grillot

Sources
Howard Carter, “The path to Tutankhamun”, T.G.H; James, TPP, 1992
“Toutankhamon, vie, mort et découverte d'un pharaon”, Nicholas Reeves, Editions Errance
Howard Carter, “The tomb of Tutankhamun”, volume 1
“Vie et mort d'un phraraon”, Christiane Desroches-Noblecourt, Hachette, 1963
“Les trésors de l'Egypte ancienne au musée du Caire”, National Geographic

08/03/2016

Königsgräber und königliche Mumien waren schon immer die aufsehenerregendsten Entdeckungen in Ägypten, seit Giovanni Battista Belzoni im Jahr 1817 das erste Grab im Tal der Könige entdeckte. In diesem heute (…) Weiterlesen

All you like to know about Queen Tiye ....
07/03/2016

All you like to know about Queen Tiye ....

Tiye was the Great Royal Wife of the ancient Egyptian equivalent to Louis XIV – Amenhotep III. Her son Akhenaten, was one of the biggest causes of scandal during the pharaohs’ time in Egyp

Early pics Cairo
04/03/2016

Early pics Cairo

28/02/2016

Une charmante porteuse d'offrandes pour Meketrê

Cette porteuse d'offrandes du Moyen Empire est mince, élancée, élégamment vêtue. Son pied gauche est avancé. Elle est dans l'attitude de la marche et ne semble pas souffrir du poids qu'elle porte sur la tête.

Elle est vêtue d'une robe "moulant le corps, attachée à une ganse passant juste au-dessous de la poitrine. Le tout était tenu en place par deux bretelles plus ou moins larges. Quelquefois celles-ci recouvraient complètement les seins et ne laissaient entre elles qu'une échancrure triangulaire… Les porteuses du Moyen Empire, qui sont figurées dans leurs plus beaux atours pour offrir leurs redevances à leur maître, sont souvent habillées de la sorte. Dans tous les cas, un large collier en pierres fines ou en perles émaillées, serrant de près le cou, garnissait les épaules et la gorge." (Etienne Drioton).
La robe descend jusqu'au dessus des chevilles. Elle est à motifs géométriques (losanges), alternant les tons de vert, de bleu et de rouge. Les bretelles sont rayées dans les mêmes nuances alors que le bas du vêtement est vert avec de fines rayures blanches.
Elle porte de larges bracelets, aux poignets et aux chevilles totalement assortis.

Elle est coiffée de la coiffure tripartite. Si l'expression de son visage peut sembler un peu impassible, ses grands yeux noirs avec la pupille bien blanche et ses sourcils parfaitement dessinés, lui donnent une formidable étincelle de vie.
Son bras droit est le long du corps et elle tient fermement dans sa main un petit canard par les ailes. Il est brun, il a les ailes rayées de même que la partie supérieure du dessous du ventre.
De son bras gauche, elle soutient une corbeille dans laquelle se trouvent des offrandes de nourriture pour le défunt.

Elle est composée de douze pièces de bois assemblées et mesure 112 cm. Chaque partie du corps est sculptée avec rigueur tout en laissant une liberté totale dans le mouvement. Elle est exposée au Met à New York, car elle a été découverte par l'égyptologue américain Herbert Eustis Winlock. En 1920, alors qu'il fouille pour la Metropolitan Museum Expedition dans le secteur sud de l'Assassif, tout près de Deir el-Bahari, il met au jour la tombe de Meketrê (TT 280).

Meketrê a été un personnage important du Moyen Empire, qui semble avoir accompli les fonctions de chancelier sous Mentuhotep II et Amenemhat I. Sa tombe avait été préalablement découverte par Georges Daressy en 1895 mais très - trop - brièvement explorée. L'équipe du Met, quant à elle, y découvrira, dans une petite pièce cachée - souvent appelée 'serdab' - des objets extraordinaires, principalement des sculptures en bois, dont de nombreuses maquettes qui prennent pour modèle la vie quotidienne. Ces richesses témoignent de la position du propriétaire de la tombe.

En fait, notre porteuse d'offrandes du Met n'était pas seule. Une autre "offering bearer" l'accompagnait. Elles se ressemblent beaucoup : étaient-elles associées à Isis et Nehphtis dans le rôle de protection du défunt ?
Lors du partage des objets - qui a été réalisé pour moitié entre les deux pays - Égypte et USA - elles ont été séparées, l'une partant pour New York, l'autre gagnant le musée du Caire.

Marie Grillot

illustration
Statue of an Offering Bearer, Middle Kingdom, Dynasty 12, early reign of Amenemhat I, ca. 1981–1975 BCE.
Tomb of Meketre. Metropolitan Museum, NYC

Abu Simbel in detail...
23/02/2016

Abu Simbel in detail...

Between 1964 and 1968 the process began
The relocation of the temples was necessary to avoid their being submerged during the creation of Lake Nasser, the massive artificial water reservoir formed after the building of the Aswan High Dam on the Nile River.

More history
22/02/2016

More history

James Burton : après s'être "cherché", il trouve sa voie dans l'égyptologie

James Burton (Haliburton) est né à Londres le 22 septembre 1788 dans une famille aisée. Il reçoit le même prénom que son père, un architecte de grand renom qui a beaucoup construit dans les quartiers chics londoniens.

Il fait ses études à la Greenwich Academy et son père espère bien le voir suivre la même carrière que lui. Mais James Junior préfère choisir seul sa destinée. Après avoir étudié les mathématiques, s'être cherché pendant quelques années, il fait une rencontre qui va enfin infléchir son destin. Par le richissime George Bellas Greenough, un ami de la famille, il rencontre, en Italie, John Gardner Wilkinson... mais l'heure du déclic n'est pas encore arrivée. Il aime mener une vie de "dilettante" et de fêtes.
Greenough instaure ensuite un commerce d'import-export entre l'Angleterre et l'Egypte. Il propose alors un travail à Burton "devenir le minéralogiste du pasha Méhémet Ali". James Burton se met à l'arabe et le 18 mars 1822, il vogue vers Alexandrie.
La première mission que lui confie le pasha est d'aller prospecter dans le désert de l'est pour y trouver du charbon. Il revient bredouille et reste deux ans en Égypte sans visiter aucun des monuments pharaoniques. En janvier 1825, il remonte le Nil et découvre enfin le pays.

Il s'installe au Ramesseum, grave son nom au temple de Medinet Habou, escalade les colosses de Memnon...
Alors qu'il visite la Vallée des Rois, il est conscient de la menace que les fortes pluies peuvent causer aux tombes. Il retrouve Wilkinson. "Les deux hommes se complétaient parfaitement. S'ils portaient un intérêt égal à l'histoire et à la langue, Wilkinson se passionnait surtout pour les scènes de la vie quotidienne, tandis que Burton bénéficiait d'une excellente formation pour comprendre les techniques de construction et d'extraction pratiquées dans l'antiquité."

Burton se lance dans de nombreuses excavations, copiant, étudiant, mais surtout mettant en place des mesures de préservation des 24 tombes déjà découvertes.
Il se consacre particulièrement à la tombe de Séthi Ier, écartant définitivement "les risques d'inondation en achevant les digues commencées par Belzoni".
Sa grande curiosité le fait dégager la KV20 (Hatshepsout) que, "d'après la croyance populaire, un passage devait relier aux temples situés de l'autre côté de la cime thébaine. Burton essaya d'en dégager l'entrée, mais dut interrompre les fouilles au bout d'une cinquantaine de mètres car il y régnait un air méphitique qui éteignait la lumière."
Dans la tombe de Ramsès VI, Il remarque que le plafond sonne creux : "Se faufilant dans un or***ce grossier percé dans le mur du couloir, il peut entrer dans une autre sépulture creusée au-dessus." Sans sculpture ni décoration, elle est cependant exceptionnelle par sa conception. Burton en "dressa l'unique plan existant de cet étrange monument".
Il se rend aussi dans la KV5 des fils de Ramsès explorée des années plus t**d par Kent Weeks.

En 1824, il est rejoint par un parent éloigné Robert Hay, affable et exubérant, qui s'installera dans la Vallée des Rois et se fera également un nom dans le milieu égyptologique...
James Burton reste en Égypte de 1822 à 1835, avec une interruption de deux années à partir de 1830. Puis, il repart en Angleterre avec "son" esclave grecque Andreana (qu'il épousera ensuite), ses serviteurs égyptiens, et toute une ménagerie incluant girafes, antilopes, chameaux...
Plus t**d, des soucis financiers l'amèneront à vendre chez Sotheby’s "en quatre cent vingt lots, sa collection d'antiquités". Elle sera partiellement acquise par le British Museum.

Burton ne publia qu'un seul livre, traitant des hiéroglyphes, mais "par contre nous lui sommes redevables de 63 volumes d'inestimables dessins, plans et notes qu'il a réalisés en Égypte et qui furent remis au British Museum après son décès".

Il meurt le 22 février 1862, dans un dénuement relatif et plus ou moins abandonné de sa famille et de ses amis. Robert Hay est son exécuteur testamentaire et paiera de sa poche les dettes qu'il laisse. Sur sa tombe, dans un cimetière d'Edimbourg, sa mémoire est vénérée par ses mots gravés : "Un fervent érudit de l'Égypte, de sa géologie et de ses antiquités."

Marie Grillot

Illustration :
Oushebti et page du Livre des Morts de Nebseny (Saqqarah - XVIIIe dynastie)
provenance : Collection James Burton acquise par le British Museum en 1836

Sources
Paul Starkey, Janet Starkey, Travellers in Egypt, I.B.Tauris, 2001
https://books.google.fr/books?id=ojEhe_tsd3MC&pg=PA85&lpg=PA85&dq=james+burton+Egypt&source=bl&ots=tWKVoksPsY&sig=71sW_S05lGZhGL8AqrKNYLpEObU&hl=fr&sa=X&ei=V87ZVIrGKoLvaN_9guAI&ved=0CDsQ6AEwAw =onepage&q=burton&f=false
Nicholas Reeves, Richard H. Wilkinson, The complete Valley of the kings, The American Université in Cairo press
Histoire de la Vallée des Rois, Vernal - Philippe Lebaud, 1991
http://www.earsathome.com/letters/Victorian/jburton.html

More details on a Coffin
21/02/2016

More details on a Coffin

Helen Strudwick discusses Egyptian funerary equipment, engravings and manufacture. Music Credit: "Slow Heat" by Kevin Macleod (incomptech.com) Licensed under...

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