30/12/2024
Chers amis,
Au nom de La CENE Littéraire, je vous souhaite une excellente année 2025.
L'année 2024 a été pour nous une année de réalisations. Nous remercions le ciel pour lesdites.
Même s'il n'est point besoin de vous les rappeler ici, nous citons par exemple, la perpétuation de la remise de notre prix littéraire malgré un environnement économique défavorable pour la culture, l'institutionnalisation de notre résidence littéraire à Yaoundé au Cameroun et la réédition de quelques romans.
Puissions-nous continuer ainsi en 2025!
A titre de souhaits, nous espérons que les Etats dans lesquels nous intervenons reconnaitront enfin nos efforts en s'investissant matériellement dans nos actions. Ils pourraient par exemple contribuer à financer les cafés littéraires que nous offrons à leurs jeunesses respectives grâce à nos propres fonds depuis plusieurs années.
En effet, malgré plusieurs demandes, aucun pays africain n'a jamais consenti à nous verser le moindre centime pour financer les centaines d'évènements littéraires que nous vous avons présentés ici. Ce qui est d'autant plus inexplicable lorsque nous constatons que des millions de francs sont régulièrement attribués à d'autres activités culturelles, à l'instar de l'invitation de stars internationales de la chanson.
Depuis sa création en 2015, La CENE Littéraire est financée exclusivement par les revenus d'avocate de sa fondatrice. Comme vous le savez, le prix littéraire lui seul est doté de 6000 € auxquels il faut ajouter les 3000 € en moyenne que coûte l'achat des droits du roman lauréat, sans oublier les impressions et autres dudit.
Il est évident qu'il s'agit là d'un engagement que nous avons pris seuls, sans être sollicités par qui que ce soit, mais il nous semble qu'il est nécessaire et même essentiel que ce genre d'initiatives provienne également de l'Afrique ( y compris sa diaspora ) si elle veut être crédible dans ses velléités d'indépendance et d'affirmation d’elle-même.
La CENE Littéraire fêtera ses 10 années d'activités intenses en 2025, c’est-à-dire que nous fêterons des dizaines de milliers de livres distribués gratuitement en Afrique, des centaines de cafés littéraires offerts gratuitement à notre jeunesse, neuf prix littéraires organisés et remis, des classiques littéraires achetés et réédités, une résidence littéraire et une bibliothèque créées entre autres.
Ce n'est pas rien! Nous estimons avoir démontré notre utilité publique.
Notre vœu est donc qu'à l'occasion de notre dixième anniversaire, nos Etats prennent enfin la mesure du travail effectué jusqu’ici et décident de nous soutenir dans la perpétuation de celui-ci!
Hotep!