AssaléTiémoko Pour Tiassalé

AssaléTiémoko Pour Tiassalé promotion des actions de l'honorable Assalé Tiémoko, député maire de tiassalé
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10/04/2026

Le leader politique du Departement de Tiassale est a Dibykro, pour la paquinou. Imité mais jamais égalé.

Les Kpêma Baoulé sont prévenus.

Lu chez "ENQUETE MEDIA" / Quand la “réhabilitation” devient une mise à mort sociale... ● 50 % de réduction au cinéma, 40...
06/01/2026

Lu chez "ENQUETE MEDIA"

/ Quand la “réhabilitation” devient une mise à mort sociale...

● 50 % de réduction au cinéma, 400 % d’augmentation des frais d’inscription à l’université publique.

A chacun de faire son interprétation. Mais une chose est sûre : derrière ces chiffres se cache une violence sociale silencieuse, méthodique et assumée.
Avant 2011, avant ce qu’ils ont appelé la réhabilitation de l’Université, les frais d’inscription étaient certes imparfaits, mais restaient socialement supportables.

Un bachelier orienté s’inscrivait pour 7 000 francs la première année, puis 6 000 francs jusqu’au DEA.
Le travailleur inscrit en FIP payait 26 000 francs, puis 25 000 francs les années suivantes.
Ce n’est qu’au niveau de la thèse que l’étudiant orienté rejoignait le travailleur, à 25 000 francs.

L’Université publique remplissait alors – tant bien que mal – sa mission : former sans exclure.

Puis est arrivée la réhabilitation. Puis le système LMD. Et avec eux, une logique nouvelle : celle de la rentabilité, appliquée sans état d’âme à un service public. Désormais, sous couvert de modernisation :
30 000 francs pour la Licence,
60 000 francs pour le Master, 90 000 francs pour le Doctorat.
Des montants déjà lourds, mais auxquels les étudiants ont fini par s’adapter, faute d’alternative. Jusqu’à l’année dernière.

Car la rentrée universitaire 2024-2025 s’est ouverte dans un contexte bien particulier : après la dissolution de la FESCI , principal contrepoids étudiant. Et comme souvent lorsque le rapport de force disparaît, certains y ont vu une opportunité.

Les frais, déjà exorbitants, ont alors explosé.

La Licence 3, autrefois protégée par le fameux parapluie atomique, est passée de 30 000 à 100 000 francs..
Les étudiants en Master, qui payaient en majorité 60 000 francs, se voient désormais imposer 200 000 francs à partir de la troisième inscription dans le cycle.
Les Doctorants, eux, devront débourser 300 000 francs à partir de la quatrième inscription, tandis que leurs camarades travailleurs atteignent la barre des 400 000 FCFA.

Mais le plus choquant n’est peut-être pas encore là.

Parallèlement à ces hausses, une pratique inquiétante s’est généralisée : le recouvrement rétroactif.
Des étudiants en Master et en Doctorat se voient contraints de payer plusieurs années d’un coup, parfois jusqu’à six années, avant même d’obtenir l’autorisation de soutenir.

Des arriérés sont exigés à des étudiants en Licence, même lorsqu’ils prouvent leur non-participation aux cours ou aux examens.
Comment comprendre qu’un Doctorant soit sommé de “régulariser” des années universitaires remontant jusqu’à 2018 ?
Où va cet argent collecté en dehors de tout exercice budgétaire en cours ?
Quelle traçabilité, quelle justification, quelle légitimité ?

Le comble de l’absurde a été atteint lorsque, de façon unilatérale, les frais d’inscription en FIP ont été portés à 200 000 FCFA.
Toutes ces décisions sont prises par le Vice-président en charge des Enseignements, le Professeur Monsan, qui affirme agir sous l’autorité du DSI de l’Enseignement supérieur, le sieur Maïga Abou.
Ainsi, l’Université publique, censée être un ascenseur social, devient progressivement un filtre économique.
Non plus un lieu de savoir, mais un péage.
Non plus un espace d’émancipation, mais une machine à exclure les plus modestes.

A ce rythme, il ne restera bientôt qu’une question à poser : à qui l’Université publique est-elle encore destinée ?

SOURCE: ENQUETE MEDIA.

Ne pas abdiquer... ne pas abandonner ceux qui souffrent !Nous nageons dans une confusion profonde. Des esprits, des vale...
05/01/2026

Ne pas abdiquer... ne pas abandonner ceux qui souffrent !

Nous nageons dans une confusion profonde. Des esprits, des valeurs, de la politique, de la démocratie : tout se brouille.

La majorité de ceux pour qui nous faisons de la politique endure des difficultés quotidiennes de plus en plus pesantes. Non parce que nos gouvernants ne travaillent pas, ni uniquement parce que les dirigeants manquent d’idées, mais parce que les solutions sont de plus en plus dérisoires, noyées par l’armée de ceux qui, par la corruption, entravent tout effort et ferment tous les horizons. Nous voyons tous les ravages de la corruption dans notre pays, ce mal qui est sur le point de faire perdre confiance aux Ivoiriens dans leur pays.

Les perspectives heureuses se sont effondrées avec le temps et le doute grandit chaque jour.

Il n’y a plus d’étincelle dans le regard des gens que j’ai rencontrés à travers le pays, ce constat m’a profondément marqué lors de ma tournée de soutien aux candidats de ADCI.

Le mouvement n’a obtenu aucun élu sur les 46 candidatures sur 47, mais 46 graines ont été semées partout. Dans cinq ans, leur éclosion fera bouger la nation : oui, une nouvelle Côte d’Ivoire est en marche.

Mais, une à une, les voix courageuses qui s’élevaient s’éteignent. Ceux qui croyaient encore, ceux qui voulaient lutter, cèdent face à l’indifférence et à l’ignorance, se résignent en murmurant : « À quoi bon ? » Et certains nous invitent à les imiter, à décrocher, à ne penser qu’à notre propre bien-être et à celui de nos familles.

Mais avons-nous le droit de renoncer ? De capituler sous prétexte d’être seuls, que la lutte serait trop dure, que les forces de l'ombre seraient trop fortes, que l’effort ne vaudrait pas la peine, ou que le peuple serait ingrat ?

Non. Nous avons le devoir de rester debout. La marche arrière n’existe pas pour nous : nous devons poursuivre parce que nous avons allumé une étincelle d’espérance, une lueur de confiance.

D’autres générations ont affronté les combats de leur temps. A nous maintenant de porter le nôtre, avec courage et persévérance.

Restons debout, sans faiblesse, confiants dans le soutien de Dieu, qui sait tout et décide en temps opportun. Car certaines épreuves sont nécessaires sur le chemin d’un destin que nul ne peut détourner.

Et, lors de chaque épreuve traversée par ceux qui luttent, Dieu fait émerger sur leur chemin des âmes généreuses. Ces personnes, insoupçonnées, apportent en silence leur soutien indéfectible à une cause qui, par sa justesse, incarne l'espoir pour l'avenir d'un pays.

Je ne m'appartiens plus ! J'appartiens à une nouvelle conscience, Une nouvelle génération, qui s'élèvent !

À très bientôt

ASSALE TIEMOKO ANTOINE

PRESIDENT DE ADCI

[email protected]

Indépendants et sanctions !En 2023, j'ai proposé une loi pour encadrer la transhumance des élus.Ainsi, si l'on est membr...
05/01/2026

Indépendants et sanctions !

En 2023, j'ai proposé une loi pour encadrer la transhumance des élus.

Ainsi, si l'on est membre d'un parti politique et qu'on n'est pas sûr d'être choisi par le parti pour une élection, mais qu'on tient à y participer quand même, il fallait démissionner du parti six mois avant l'élection.

Puis, une fois élu en qualité d'indépendant, on ne pourrait pas revenir à un parti politique pendant la durée du mandat.

Cette proposition de loi, malheureusement, a été rejetée, permettant ainsi à des militants de partis politiques non désignés de continuer a se présenter en indépendants.

Pourquoi, à présent, dégommer des gens de leur travail parce qu'ils auraeint été élus en indépendants contre des candidats d'un parti ?

On n'aime pas la tête, mais on mange les yeux ?

Intégrer le cana telegram pour plus d'action .:
https://t.me/assaletiemokopourtiassale

27/12/2025

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Voilà un vrai député.

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