ADCI Gbagbam Sous-préfecture

ADCI Gbagbam Sous-préfecture Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire

Malgré tout, la CIE se pavane....Le pays même n'est pas zié clairs, c'est pas moi qui serai zié clairs. Un jaune-Asec pl...
29/03/2026

Malgré tout, la CIE se pavane....
Le pays même n'est pas zié clairs, c'est pas moi qui serai zié clairs.

Un jaune-Asec plus deux rouge-Africa dans mon corps....

Celui qui veut être zié clairs, il va croiser Olivier Tambour sur son chemin 👣.

Roger Youan
Alexandrine Kouakou

Les autres maires doivent remercier Assale, même si parmi eux, beaucoup ne l'aiment pas.Merci pour ton commentaire....
28/03/2026

Les autres maires doivent remercier Assale, même si parmi eux, beaucoup ne l'aiment pas.

Merci pour ton commentaire....

Les mairies inondées par une pluie de milliards, hier

Braves Ivoiriens, lisez attentivement ce qui suit.

Dans son édition datée du 18 mars, « L’Éléphant Déchaîné » révélait que, sur les exercices budgétaires 2024 et 2025, cinquante milliards de Fcfa de quotes-parts d’impôts partagés, pourtant destinées aux collectivités territoriales, n’avaient pas été reversés.

À la suite de cette publication, j’ai relayé et commenté ces informations sur plusieurs plateaux de télévision, depuis la France.

Ce vendredi 27 mars, par un communiqué conjoint du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, les directeurs généraux des Impôts et du Trésor ont opposé un « démenti formel » aux chiffres avancés par le journal.

À la lecture de ce communiqué, l’on retient, selon ces deux directeurs généraux, que :

- Sur les exercices 2024 et 2025, le total des montants non reversés s’élèverait à 23,45 milliards de Fcfa.
- Pour 2024, 93,71 % des montants notifiés aux collectivités auraient été reversés, soit un écart non reversé de seulement 6,29 %.
- Pour 2025, 95,51 % des montants notifiés auraient été reversés, soit un très faible écart non encore reversé de 4,49 %.
- Les mises à disposition, au profit des collectivités territoriales, des recettes recouvrées se poursuivraient encore à ce jour, dans le cadre des opérations de fin d’exercice.
- Les reversements seraient directement liés au niveau réel de recouvrement fiscal.

Une question élémentaire s’impose.

Les 93,71 % de ressources annoncées comme reversées aux collectivités au titre de 2024 correspondent à quel montant global notifié par le ministère du Budget et celui de l’Intérieur ?

Sur ce point, le communiqué garde un silence complet.

Or, en 2024, le montant global notifié aux collectivités, base sur laquelle chacune a élaboré son budget, s’élevait à 208,61 milliards de Fcfa.

93,71 % de ce montant représentent 195,49 milliards de Fcfa. Le montant non reversé, au motif qu’il n’aurait pas été recouvré, est donc de 13,12 milliards de Fcfa.

En 2025, le montant global notifié aux collectivités s’élevait à 230,40 milliards de Fcfa.

Selon le communiqué, 95,51 % de cette somme auraient déjà été reversés, soit 220,06 milliards de Fcfa. Il ne resterait donc que 10,34 milliards de Fcfa à reverser à l’ensemble des collectivités – 201 mairies, 31 régions et deux districts autonomes (Yamoussoukro et Abidjan) – au titre de l’exercice 2025.

Clôture budgétaire 2025

Pourtant, courant janvier 2026, une partie des mandats correspondant à des dépenses de l’exercice 2025, déposés par les collectivités auprès du Trésor pour paiement, a été retournée.

En tant que vice-président de l’Uvicoci, en charge de la réforme administrative et financière, plusieurs maires dont les mandats ont été rejetés sont venus se lamenter auprès de moi.

À ce titre également, je suis, mois après mois, tous les mouvements financiers du Trésor vers les collectivités.

Motif invoqué de ces rejets : le ministère du Budget a demandé aux trésoriers de clôturer l’exercice budgétaire 2025 pour les collectivités, au prétexte qu’il n’y aurait plus de reversements de ressources fiscales au titre de l’année 2025.

Conséquences :

- Des investissements réalisés mais non payés.
- Des dépenses de fonctionnement non prises en charge.
- Des maires, tirant les conséquences de cette situation, ont déjà élaboré et déposé leurs comptes administratifs auprès de la tutelle, en y inscrivant les montants non reversés comme « non recouvrables », donc en déficit.

Tout est tracé dans le SYGIDAN

Les reversements des subventions et des quotes-parts d’impôts partagés aux collectivités sont retracés dans le SYGIDAN (« Système de Gestion Intégrée des Données et Archivage Numérique des Collectivités Territoriales Ivoiriennes »).

Ce système permet à la tutelle de suivre, en temps réel, la situation financière de toutes les collectivités et de croiser les montants déclarés par le Trésor avec ceux enregistrés par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité.

Sur les exercices 2024 et 2025, le croisement des données relatives aux quotes-parts d’impôts partagés fait apparaître, pour les collectivités, un manque à gagner de 50 milliards de Fcfa, sur la base des arrêtés interministériels fixant la répartition des montants :
- 16 milliards au titre de 2024,
- 34 milliards au titre de 2025.

Les services du ministère du Budget détiennent d’ailleurs deux courriers du ministre de l’Intérieur, restés sans réponse, sollicitant précisément le reversement de ces 50 milliards de Fcfa aux collectivités.

Le dossier est aujourd’hui sur la table de la Primature.

Dès lors, une autre question se pose :

Pourquoi ne pas répondre à la tutelle des collectivités pour l’informer de la réalité de la situation, clarifier les montants manquants et lui permettre d’informer utilement les collectivités ?

Pluie de milliards, ce vendredi 27 mars, sur les collectivités

Selon le communiqué du ministère du Budget, il ne resterait donc à reverser aux 201 communes, 31 régions et districts de Côte d’Ivoire que 10,34 milliards de Fcfa au titre de l’exercice 2025.

Pourtant, ce vendredi 27 mars, avant même la publication du communiqué, un véritable « miracle » s’est produit au Trésor.

Toutes les collectivités, qui n’attendaient plus rien – certaines ayant déjà déposé leurs comptes administratifs – ont soudainement reçu un t**dif « cadeau de Noël » pour l’année 2025.

Près de 15 milliards leur ont été reversés au titre de 2025.

J’ai suivi les traces de ces milliards, du Trésor à Abidjan jusque dans les caisses des mairies, sur le terrain.

Les dix communes d’Abidjan ont reçu un peu plus de 10 milliards, dont exactement 8 038 139 459 Fcfa pour huit d’entre elles, que j’ai pu documenter au centime près.

Les autres communes, dont Tiassalé, ont reçu près de 5 milliards, dont 90 millions pour Tiassalé. Merci beaucoup ! Il ne reste plus que 30 millions pour Tiassalé.

Si, selon le communiqué publié hier, il ne restait que 10,34 milliards à reverser aux collectivités au titre de 2025, d’où sort donc cette différence de plusieurs milliards, vu que rien n’a été reversé au titre de 2024 ?

Par ici, la monnaie.

On dit merci à qui ?

NB/ Plusieurs mairies ayant déjà élaboré et déposé leur compte administratif, elles ne pourront pas utiliser cet argent tombé du ciel en cette année 2026, sauf à modifier leur budget, ce qui est un long processus. Autrement, cet argent ne pourra être utilisé qu’en 2027.

Dans les faits, c'est un probleme de communication. Informer la tutelle pour qu'elle informe les elus locaux et il n'y aura plus d'incomprehension.

ASSALE TIEMOKO
[email protected]

27/03/2026

La haute représentation elle-même représentée..
Tiemoko Antoine Assale Officiel je suis votre bas-représentant dans le Gbôklè 🤣

Merci infiniment Boss. Lass Niangon Lass Niangon Ismael Mory Doumbia Tonton Adjoudjou Cheicky Koné L'amiral Allarson  vo...
24/03/2026

Merci infiniment Boss.
Lass Niangon Lass Niangon Ismael Mory Doumbia Tonton Adjoudjou Cheicky Koné
L'amiral Allarson vous voyez, quand c'est bon on le reconnaît et quand ce n'est pas bon, vous refusez de l'admettre.... Pourtant même Dieu ne fait pas l'unanimité sur terre.....
Nous critiquons les choses qui ne marchent pas ou qu'on pense qu'elles auraient pu marcher autrement. Aussi sec !
Ensemble à vous !

Haute tension dans les chiffres, basse lumière dans les maisons.

Ma modeste intervention d’hier sur « la lumière promise et l’obscurité livrée » a manifestement provoqué une averse dans les chaumières de nos amis du RDR, désormais abrités derrière le RHDP.

Une simple remarque suffit donc encore à faire disjoncter tout un dispositif de communication.

En une journée, une floraison de publications, tribunes et lettres ouvertes m’a été consacrée. C’en est presque embarrassant.
Tant d’attention, tant de kilowatts médiatiques, pour si peu.

Toutes ces réactions, sans exception, martèlent le même leitmotiv :
« On est passé de 37 % de couverture nationale en 2011 à 97 % en 2025. »

Très bien. Personne ne conteste ces chiffres. Oui, des efforts significatifs ont été faits en matière d’électrification. Mais ce n’était pas là l’objet de ma critique.

Revenons à l’histoire.

Les « experts » du RDR, aujourd’hui fondus dans le RHDP, vouaient hier Laurent Gbagbo aux gémonies pour sa supposée mauvaise gouvernance du secteur électricité–hydrocarbures, au temps des délestages et des hausses répétées du prix à la pompe entre 2008 et 2010.

À l’époque, les coupures tenaient pour l’essentiel à la vétusté des infrastructures de transport et au déficit chronique d’investissements.

Ce diagnostic, les mêmes « experts » du RDR l’avaient établi avec précision, l’avaient imputé au régime Gbagbo et s’étaient présentés comme les porteurs des solutions qui allaient éclairer le pays.

Seize ans plus t**d : villages électrifiés multipliés par trois, capacité de production par 2,5. Très bien. Bravo, même. Ce sont des chiffres "Haute Tension".

Mais une évidence a été négligée : faire courir des câbles au-dessus des têtes ne suffit pas. Il faut que ces câbles transportent effectivement du courant, partout, jusque dans les maisons.
C’est précisément là que le RDR, dissous dans le RHDP, a failli.

La cause principale des délestages de 2024–2026 est la même qu’en 2008–2010 : vétusté des infrastructures, insuffisance des investissements de renouvellement.

La preuve ? Le directeur général de Côte d’Ivoire Énergies annonce des « travaux d’envergure » dès la semaine prochaine pour 700 milliards.
On ne mobilise pas 700 milliards pour reconstruire un réseau en parfait état. On reconstruit ce qui menace de s’effondrer.

Résumons, calmement.

Oui, 97 % de couverture électrique après seize ans, c’est un succès.
Oui, une production multipliée par 2,5, c’est un succès aussi.

Mais subir, seize ans plus t**d, les mêmes délestages, aux mêmes périodes, pour les mêmes raisons, c’est un échec. Un échec en pleine lumière.
Si l’on s’accorde sur ce constat, le débat est clos. Le reste est une fumee de compteur en feu.

Les insultes, et l’accusation de « populisme » – ironique quand on se souvient que c’était la marque du RDR dans l’opposition – traduisent surtout une panique communicative face à une critique rigoureuse et sans injure.
Il est toujours plus facile d’attaquer le messager que de regarder le compteur.

Nos amis du RDR, désormais noyés dans le RHDP, doivent intégrer une réalité simple : ils exercent le pouvoir, sans partage, depuis seize ans.

Ils ne peuvent plus se mesurer à Bédié, sept ans de pouvoir, ni à Gbagbo, dix ans de pouvoir dont huit sous rébellion sur 60 % du territoire, où, durant ces huit années, les populations ne payaient même pas l’électricité.

Au bout de seize ans, on n’est plus un héritier accablé : on est le propriétaire responsable.

Qu’ils ne l’oublient pas : ils sont au pouvoir, nous sommes dans l’opposition. Nous n’avons ni vocation à chanter leurs louanges ni obligation de rejoindre la chorale officielle.

Notre rôle est d’examiner leur bilan avec des armes lourdes qui ne tuent personne : les mots et les lettres.

Quand c’est bon, nous le disons, je l’ai déjà fait.
Quand ce n'est pas bon, nous le disons aussi. Comme un interrupteur : on, off.

Sur les délestages, après seize années de pouvoir continu, le verdict est clair : échec d’État, échec de prévoyance, échec de cohérence entre les chiffres et la vie quotidienne.

Merci pour les 97 % de couverture. Sincèrement.
À présent, branchez le courant.

C’est tout ce que nous demandons. Et tout ce que le peuple attend.

ASSALE TIEMOKO

PRESIDENT DE ADCI.

Une situation confuse et très gnamkokaha 🤣🤣🤣🤣
23/03/2026

Une situation confuse et très gnamkokaha 🤣🤣🤣🤣

🔴 🇲🇦🇸🇳 | “Le titre attribué par la CAF est gelé. Le trophée est en suspens jusqu’à la décision finale” (TAS)

Quand c'est bon, il faut dire que c'est bon. LAKOTA ~ ZIKISSO c'est désormais 20 mn de trajet. Merci au gouvernement ! M...
23/03/2026

Quand c'est bon, il faut dire que c'est bon.

LAKOTA ~ ZIKISSO c'est désormais 20 mn de trajet.

Merci au gouvernement ! Merci à nos impôts .

Tiemoko Antoine Assale Officiel
Lass Niangon Lass Niangon
MaleckJean Philippe Touré Bis

20/03/2026

Une parole donnée se respecte. Et celui et celle qui respecte sa parole donnée est digne de confiance. Nous voulons bâtir une Société de confiance.. Et tout part du respect de la parole donnée.
La marée jaune 💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛💛est d'accord.
On va attaquer Abidjan maintenant.

20/03/2026

ADCI toujours forttt

L'ADCI a eu tort d'avoir raison trop tôt...Les 12 Districts autonomes n'existent plus depuis le 7 janvier 2026... Ils ét...
17/03/2026

L'ADCI a eu tort d'avoir raison trop tôt...
Les 12 Districts autonomes n'existent plus depuis le 7 janvier 2026... Ils étaient budgetivores et sans impacts réels sur les populations...
Tiemoko Antoine Assale Officiel
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