01/05/2026
Transcription du Discours du Président du REVCO à l'occasion de la Fête du Travail – 1er Mai 2026.
Chers compatriotes,
Bâtisseurs du Rêve Congolais,
La nation se pose en ce jour du 1er mai pour saluer ce que nous avons de plus précieux : notre force de travail.
Le travail n’est pas qu’une nécessité pour survivre. C’est le socle de notre dignité. C’est l’outil par lequel nous cessons d’être les spectateurs de notre destin pour en devenir les maîtres. Aujourd’hui, je ne m’adresse pas seulement à des citoyens, je m’adresse aux véritables moteurs de la République Démocratique du Congo.
À vous, agriculteurs, qui courbez le dos sous le soleil pour nourrir nos villes ;
À vous, ouvriers et mineurs, dont la force extrait les richesses qui devraient faire la grandeur de notre pays ;
À vous, enseignants, médecins, cadres et employés, qui maintenez debout l’ossature de notre société ;
Et surtout, à vous, entrepreneurs et débrouillards de l’informel, qui créez de la vie là où d’autres ne voient que des obstacles.
Je connais vos sacrifices. Je sais la rigueur des temps, la lourdeur des charges et les difficultés que vous rencontrez chaque jour pour améliorer vos conditions de vie. Mais sachez une chose : votre sueur n’est pas vaine. Chaque effort que vous fournissez pour votre famille est une pierre posée sur l’édifice de la reconstruction nationale.
Au sein du Rêve Congolais (REVCO), nous portons une conviction profonde : le Congo ne sera pas sauvé par des discours, mais par des mains qui produisent et des esprits qui créent. Nous militons pour un Congo où le travail est protégé, où la fiscalité soutient celui qui ose, et où la compétence enterre définitivement la médiocrité et le népotisme. Un État fort ne doit pas être un fardeau pour ceux qui travaillent, il doit être leur bouclier et leur tremplin.
Aux braves citoyens qui luttent pour un Congo prospère : Ne vous découragez pas. Le chemin de la grandeur est exigeant, mais il est le seul qui mène à la souveraineté réelle. La prospérité que nous cherchons ne tombera pas du ciel ; elle naîtra de notre discipline, de notre rigueur et de notre amour pour le travail bien fait.
En tant qu’Architecte du Rêve Congolais, mon engagement est de bâtir avec vous ce cadre où chaque talent sera valorisé et chaque effort récompensé à sa juste valeur.
Passons de l’espoir à l’action. Transformons notre pays par le patriotisme pragmatique. Que ce 1er mai ne soit pas seulement un jour de repos, mais un jour de renouvellement de notre serment envers la patrie : celui de travailler avec excellence pour la grandeur du Congo.
Bonne fête du travail à toutes et à tous !
Que vive le travailleur congolais !
Que vive le Rêve Congolais !
Et que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo !
Le vôtre,
Fanfan Mansiantima
Architecte du rêve congolais