Alexandra Poirier, psychoéducatrice.

Alexandra Poirier, psychoéducatrice. Services de psychoéducation 0-12 ans - spécialisés en postnatal et petite enfance. Interventions individuelles et familiales. Soutien personnalisé à l'enfant.

Accompagnement et soutien au développement des compétences parentales. Le service de psychoéducation Alexandra Poirier offre des interventions familiales et individuelles auprès des enfants de 0 à 12 ans et leurs parents. Les services sont dispensés par une psychoéducatrice diplômée au certificat en psychologie, au baccalauréat et à la maîtrise en psychoéducation. Favorisant le développement du po

tentiel adaptatif des personnes aidées et ayant la relation d’aide à cœur, j’ai œuvré dans les milieux de la santé et des services sociaux, scolaires et communautaires. Je m'engage à vous offrir un service personnalisé et professionnel qui saura répondre à vos besoins et attentes. Mon bureau est situé au 5978 Chemin de Saint-Élie, Sherbrooke, QC, J1R 0L1. Services disponibles à domicile au besoin ou à distance (en ligne ou par téléphone). Pour prendre rendez-vous ou pour obtenir de plus amples informations, je vous invite à me contacter par téléphone ou par courriel.

🦋 Des choix. 🦋Comme parents, nous rêvons souvent de voir nos enfants développer leur confiance, leur autonomie, leur cap...
06/06/2026

🦋 Des choix. 🦋

Comme parents, nous rêvons souvent de voir nos enfants développer leur confiance, leur autonomie, leur capacité à traverser les tempêtes de la vie.

Mais ces grandes transformations ne naissent pas d'un seul grand geste.

Elles se construisent dans les petits choix du quotidien.

♥️Choisir d'accueillir une émotion plutôt que de la corriger.
♥️Choisir de réparer après un conflit.
♥️Choisir de ralentir quand tout va vite.
♥️Choisir de voir le besoin derrière le comportement.
♥️Choisir d'être suffisamment bon plutôt que parfait. (Amen 🙌)

La croissance, autant celle de nos enfants que la nôtre, se tisse un choix à la fois.

Et parfois, le plus beau changement que l'on remarque chez un enfant est le reflet des choix que nous avons faits pour nourrir la relation. 💛

— Alexandra Poirier, psychoéducatrice

06/03/2026

Les examens du ministère ont commencé dans plusieurs écoles.

Et avec eux arrivent parfois de grandes inquiétudes.

Ce qui est fascinant, c'est que pour plusieurs enfants, ce n'est pas nécessairement l'examen lui-même qui génère le plus de stress. C'est souvent tout ce qui l'entoure : les discussions entre amis, les commentaires des adultes, les attentes perçues, et surtout... le mot « ministère » inscrit au bas de la page.

Comme si, soudainement, l'évaluation prenait une toute autre dimension.

Pourtant, dans les faits, l'enfant fait essentiellement la même chose que lors des autres évaluations réalisées pendant l'année : lire, réfléchir, résoudre des problèmes, rédiger, démontrer ce qu'il a appris.

Lorsqu'un enfant commence à dire :
« Je vais échouer. »
« C'est trop difficile. »
« Si je me trompe, ça va être grave. »

Nous pouvons l'aider à prendre un pas de recul face à ses pensées.

Non pas en lui disant qu'il n'a pas raison de s'inquiéter, mais en l'accompagnant à se questionner :

♦️Est-ce que j'ai déjà réussi des évaluations auparavant ?
♦️Quelles sont les preuves que je suis complètement incapable ?
♦️Est-ce que le mot « ministère » change réellement tout ce que j'ai appris depuis le début de l'année ?
♦️Qu'est-ce que je dirais à un ami qui aurait cette même inquiétude ?

Le stress n'est pas toujours un signe qu'un enfant n'est pas prêt. Souvent, c'est simplement le signe que ce qu'il vit est important pour lui.

Comme parents, nous pouvons aussi être attentifs à nos propres réactions. Les enfants sont très sensibles à la pression qui circule autour d'eux. Plus nous transmettons le message que leur valeur dépasse largement une note ou un résultat, plus nous leur offrons un espace sécurisant pour traverser cette période.

Parce qu'au final, les examens du ministère ne mesurent qu'une petite partie du développement d'un enfant.

♥️Ils ne mesurent pas sa créativité.
♥️Ils ne mesurent pas sa sensibilité.
♥️Ils ne mesurent pas sa persévérance.
♥️Ils ne mesurent pas sa capacité à aimer, à aider ou à surmonter les défis du quotidien.

Et ça, il est important de le rappeler.

Derrière chaque examen se trouve un enfant qui a surtout besoin de sentir que peu importe le résultat, le lien, lui, ne sera jamais évalué.

05/28/2026

On parle souvent du TSA à travers un profil… qui a longtemps été construit principalement à partir des garçons.
Résultat? Plusieurs filles passent sous le radar pendant des années. 🌿

Le profil TSA féminin peut parfois être plus subtil, plus « camouflé », moins dérangeant pour l’entourage… mais pas moins souffrant.

Chez plusieurs garçons, le TSA peut se manifester de façon plus visible :
• intérêts très spécifiques et intenses
• difficultés sociales plus évidentes
• comportements répétitifs davantage observables
• réactions plus extériorisées

Chez plusieurs filles, on peut plutôt voir :
• une grande capacité d’imitation sociale
• du camouflage (masking) pour tenter de paraître comme les autres
• une fatigue immense après les interactions
• des intérêts intenses… mais parfois socialement valorisés ou plus « acceptés »
• beaucoup d’anxiété, de perfectionnisme ou d’hypersensibilité
• des difficultés relationnelles plus discrètes, mais bien présentes

Certaines filles développent très tôt des stratégies d’adaptation qui donnent l’impression qu’elles « fonctionnent bien »… alors qu’à l’intérieur, tout demande énormément d’énergie.

Et parfois, ce ne sont pas les difficultés sociales qui attirent l’attention en premier, mais plutôt :
• l’anxiété
• l’épuisement
• les crises à la maison seulement
• le retrait
• la surcharge émotionnelle
• la rigidité plus subtile
• ou le sentiment constant d’être « différente » sans comprendre pourquoi

Évidemment, chaque enfant est unique.
Il n’existe pas un profil « garçon » et un profil « fille » universels. Mais mieux comprendre ces nuances permet parfois de voir autrement certains enfants… et d’offrir un soutien plus adapté, plus sensible et plus précoce. 🤍

Parce qu’un enfant qui compense beaucoup n’est pas nécessairement un enfant qui ne vit pas de difficultés.

💥OYÉ OYÉ 💥 👉Je développe un nouveau service à la clinique! ✨ Un projet qui me tient profondément à cœur ✨Comme psychoédu...
04/21/2026

💥OYÉ OYÉ 💥
👉Je développe un nouveau service à la clinique!

✨ Un projet qui me tient profondément à cœur ✨

Comme psychoéducatrice, je vois chaque jour à quel point les parents donnent tout… souvent au détriment de leur propre santé mentale. Être parent, c’est exigeant, intense, et parfois, on manque simplement de relais.

C’est pour cette raison que je souhaite créer un nouveau service de gardien.nes formé.es par nous, dans une approche développementale, relationnelle, positive et bienveillante.

💛 Mon objectif est simple, mais essentiel :
offrir aux parents un répit sécurisant, humain et de qualité, où ils peuvent réellement se déposer… en toute confiance.

Je veux former des personnes qui comprennent les besoins des enfants, qui savent intervenir avec sensibilité, et qui deviennent de véritables alliées pour les familles d’ici.

Parce que soutenir un parent, c’est aussi soutenir un enfant.
Et parce qu’aucun parent ne devrait avoir à porter tout seul.

🌿 Si tu as envie de faire une différence concrète dans la vie des familles
🌿 Si tu veux évoluer dans une équipe engagée et bienveillante

👉 Envoie-moi ton CV : apoirier.psychoé[email protected]

Ensemble, créons un filet de sécurité autour des familles 💛

04/10/2026

La santé mentale parentale, on en parle… mais on ne la vit pas toujours avec douceur.

On parle souvent de l’importance de prendre soin de nos enfants.
Mais plus rarement de ce que ça demande, intérieurement, d’être parent.

Être parent, ce n’est pas juste aimer.
C’est porter.
🦋 Porter des responsabilités, des inquiétudes, des décisions.
🦋 Porter aussi parfois des doutes, de la culpabilité… et cette impression de ne jamais en faire assez.

CULPABILITÉ 101

Dans le quotidien, il y a :
- Les matins pressés.
- Les crises à gérer quand nous-mêmes, on est à bout.
- Les mille choses à penser.
- Les attentes… des autres, mais surtout les nôtres.

On veut être un parent patient.
Disponible.
À l’écoute.

Mais on est aussi un humain. 💙
Avec notre fatigue.
Nos limites.
Notre propre histoire.

Et c’est là que ça se joue, souvent.

Pas dans la perfection.
Mais dans la rencontre entre ce qu’on voudrait être… et ce qu’on est capable d’être, ici et maintenant.

Prendre soin de sa santé mentale comme parent, ce n’est pas tout arrêter et partir en retraite (même si parfois, on en rêve 😉).
C’est plutôt :

✨ Se donner le droit d’être imparfait ;
✨ Reconnaître quand c’est difficile ;
✨ S’offrir de la douceur au lieu de se juger ;
✨ Accepter qu’on fait de notre mieux… avec les ressources qu’on a.

Parce qu’un parent régulé, ce n’est pas un parent parfait. C’est un parent qui se connaît, qui se respecte… et qui, parfois, se répare aussi.

Et ça, c’est déjà énorme.

Bon vendredi 🌿

04/03/2026

Savais-tu que je suis également formatrice dans le cadre de mon travail?
Je forme des éducateurs-trices en CPE depuis presque 10 ans déjà 🤗

Petite jasette sur mon style en tant que formatrice! J'ai déjà offert une formation à ton CPE? Écris en commentaire 🦋👇

Et si on ralentissait… pour vrai?Hier, j’ai terminé plus tôt. Une de ces rares journées où on réussit à devancer le ryth...
03/31/2026

Et si on ralentissait… pour vrai?

Hier, j’ai terminé plus tôt. Une de ces rares journées où on réussit à devancer le rythme. Je suis allée chercher mes enfants plus tôt, avec l’intention de profiter de la belle température ☀.
On est allés au parc.

Un moment simple.
Ma fille et mon garçon jouaient ensemble, connectés, complices.

Et moi…?
je regardais l’heure.
Encore.
Et encore.
Avec cette petite voix en arrière-plan : « Il faudrait rentrer… j'ai le souper à faire… on va manquer de temps… ».

Comme si ce moment-là, pourtant précieux, devait être contenu.
Encadré.
Optimisé.

Et ça m’a frappée😳. Et j'ai le goût de vous partager ma réflexion, parce que je sais que plusieurs d'entre vous se reconnaîtrons!

À quel point, comme parents aujourd’hui, on est pressés.
Pressés même quand on n’a pas besoin de l’être!

Pas seulement par manque de temps réel…
Mais par peur de perdre le contrôle du temps.

Dans mon champ de pratique, on parle souvent des déclencheurs du stress avec l’acronyme CINÉ :

C : perte de contrôle
I : imprévisibilité
N : nouveauté
É : menace à l’ego

Et comme parent… le temps coche toutes ces cases-là.

On ne contrôle jamais complètement le déroulement d’une fin de journée. Les imprévus s’accumulent.
Chaque phase du développement amène du nouveau.
Et, soyons honnêtes… on veut tous bien faire. On veut être un « bon parent ».

Alors, inconsciemment, on tente de reprendre le contrôle.
On structure.
On accélère.
On coupe des moments pourtant nourrissants…
juste pour retrouver une impression de maîtrise, une impression de contrôler.

Et pourtant…🥹

En regardant mes enfants hier, j’ai eu un flash.

Moi, enfant des années 80,
je passais des heures dehors.

À jouer dans la bouette.
À attraper des grenouilles.
À me salir.
À revenir manger une toast au beurre de peanut…
puis repartir.

Le temps était… lent. Flou. Ouvert. Personne ne regardait l’heure comme je le faisais hier!

🧐Alors je me suis demandé :

Qu’est-ce qu’on a perdu en chemin?
Entre ce qu’on a reçu…et ce qu’on offre aujourd’hui à nos enfants?

À quel moment la lenteur est devenue inconfortable?
Presque anxiogène?

Parce que ralentir, ce n’est pas juste une question de rythme.
C’est accepter :
👉de ne pas tout contrôler
👉de laisser place à l’imprévu
👉de tolérer le flou
👉de ne pas être « performant » dans notre parentalité 🙏

C’est exactement ce que notre système de stress tente d’éviter (en essayant de tout contrôler!).

Et si, au lieu de voir ces moments comme du temps « perdu »…
on les voyait comme du temps qui construit?

🫶Qui construit le lien.
🫶Qui construit la sécurité.
🫶Qui construit des souvenirs.

Hier, au parc, mes enfants n’avaient besoin de rien de plus. Pas d’activité structurée, pas de performance, pas d’horloge. Juste… du temps!

Et peut-être que notre plus grand défi comme parent aujourd’hui,
ce n’est pas d’en faire plus. Mais d’oser ralentir malgré l’inconfort 🌱.

Parce que parfois, ce n’est pas le temps qui manque. C’est la capacité de lui faire confiance!

Écris-moi en commentaire si cela résonne pour toi 🥰

03/27/2026

🤷‍♀️Et si on mesurait notre valeur parentale autrement?

Ce matin, il s’est passé quelque chose de tout simple…
Mais profondément significatif.

Ma fille de 7 ans est revenue de l’école hier avec des petits trésors.
Des billes, des objets trouvés sur la cours d'école, des petites richesses qu’elle cache précieusement dans la poche secrète de son sac.

Ce matin, elle les a offerts à son petit frère de 5 ans.
Avec générosité. Avec douceur. Sans attente.

Puis elle a ajouté quelques sous.
Même ceux de la fée des dents🧚‍♀️.

Son frère, les yeux brillants, l’a serrée fort en lui disant merci. Sans trop comprendre ce qui venait de se passer!

Et elle m’a regardée, simplement, et m’a dit :
« Tu sais maman… pour moi, l’argent, c’est pas important. Ce qui compte, c’est l’amour et la famille. »

… 🥹

Dans ce moment-là, j’ai senti mes yeux se remplir d’eau.

Pas parce que tout est parfait.
Pas parce que je fais tout « comme il faut ».

Mais parce que, malgré le quotidien,
malgré la fatigue,
malgré les doutes,
malgré cette impression parfois de ne jamais en faire assez…

Quelque chose s’est déposé. ☀

Parce que nos enfants n’apprennent pas seulement par ce qu’on leur dit.
👉Ils apprennent par ce qu’on incarne.
👉Par ce qu’on répète, sans même s’en rendre compte.
👉Par nos petits gestes, nos choix, nos priorités.

Et parfois… ça prend racine.

Ce matin, j’ai vu apparaître une valeur qui m’habite profondément :
l’importance de l’être, au-delà de l’avoir.

Et ça m’a rappelé quelque chose d’essentiel :

On doute souvent de notre impact comme parent.
On se remet en question.
On porte beaucoup.

Mais il y a des moments, discrets, presque invisibles…
qui viennent nous dire : tu fais une belle job 💪.

Et ça, c’est précieux.
Avez-vous déjà vécu quelque chose de similaire avec vos enfants?

(Comble de mignonnerie, après l'avoir serré fort dans mes bras, elle m'a dit « Ohana » 🌺).

03/19/2026

Être parent aujourd’hui, c’est naviguer dans un océan de recommandations.

Des livres.
Des formations.
Des publications.
Des “il faut” et des “tu devrais”.

On nous parle d’attachement sécurisant, de co-régulation, de validation émotionnelle, de limites bienveillantes, de stimulation optimale…
Et tout ça est vrai. Important. Appuyé par des données probantes.

Mais entre ce qu’on sait (le potentiel adaptatif / l'individu)…
et ce qu’on arrive réellement à faire dans le quotidien (le potentiel expérientiel / l'environnement)…
il y a souvent un écart.

Un grand écart, parfois.

Un écart rempli de fatigue.
De charge mentale.
De nuits trop courtes.
De déclencheurs personnels.
D’émotions qui débordent — celles de l’enfant… et les nôtres.

Et dans cet espace-là, il y a souvent quelque chose qui s’installe doucement :

La culpabilité.

Celle de ne pas avoir assez validé.
D’avoir haussé le ton.
D’avoir été impatient.
De ne pas avoir “fait comme dans le livre”.
De ne pas être le parent qu’on voudrait être… tout le temps.

Mais si on prenait un pas de recul…

Et si, au lieu de voir cet écart comme un échec, on le voyait comme un espace profondément humain?

Parce que la parentalité ne se vit pas dans un livre.
Elle se vit dans le chaos du matin, dans les transitions difficiles, dans les émotions intenses, dans les imprévus.

Elle se vit avec un système nerveux à nous… qui a aussi ses limites.

Les données probantes sont des repères.
Pas des standards rigides.
Pas une liste de cases à cocher parfaitement.

Elles nous guident… mais elles ne tiennent pas toujours compte de votre réalité,
de votre enfant,
de votre fatigue,
de votre histoire.

Vous n’êtes pas en train de “bousiller” votre enfant parce que vous n’arrivez pas à appliquer tout, parfaitement, tout le temps.

Vous êtes en train de faire quelque chose de beaucoup plus important :

Vous êtes en relation.
Vous essayez.
Vous réparez.
Vous aimez.

Et ça… c’est déjà immense.

Peut-être qu’on gagnerait, collectivement, à remettre un peu de douceur dans la parentalité.

À se rappeler que réguler un enfant… ça commence par se réguler soi-même — et que ça, c’est un apprentissage en soi.

À se rappeler que la perfection n’est pas nécessaire au développement.
La constance suffisamment bonne, oui.

Alors si aujourd’hui tu ressens ce poids…
ce sentiment de ne pas être assez…

Je veux te dire ceci :

Tu n’as pas besoin d’être parfait pour être un bon parent.
Tu n’as pas besoin de tout réussir pour faire une différence.

Ton enfant n’a pas besoin d’un parent parfait.
Il a besoin de toi.
Avec tes forces… et tes limites.

Et dans cet espace imparfait, vivant, réel…

Il y a déjà tout ce qu’il faut pour grandir 💛

03/06/2026

🍞 TRANCHE DE VIE🍞

Être parent d’un enfant malade : une force qu’on ne soupçonne pas💛

Être parent est déjà un voyage qui nous transforme. Mais être parent d’un enfant malade, c’est un autre monde. C’est une réalité qui ne ressemble pas à celle que l’on imagine quand on tient notre bébé pour la première fois dans nos bras.

Depuis que ma fille est toute petite, elle vit avec un syndrome rénal. Ce mot — syndrome — pèse parfois lourd. Il s’invite dans nos vies sans y être invité. Il exige des rendez-vous, des suivis, des inquiétudes, des précautions. Mais il ne définit pas ma fille. Ni moi. Ni notre famille.

Ce chemin amène un lot de stress, d’adaptation, de fatigue, d’épuisement.
👉On gère les horaires, les traitements, les inquiétudes… souvent en silence.
👉On devient experts en organisation, en patience, en présence.
👉On apprend à respirer quand notre cœur voudrait s’effondrer.

Mais surtout, ça nous change comme parent.

On découvre une force que l’on ignorait.
On devient sensibles aux nuances, aux fragilités, aux besoins véritables.
On apprend que le quotidien est précieux et que rien n’est acquis!

J’ai beaucoup de compassion pour les parents d’enfants malades, pour ceux qui vivent avec un diagnostic, un handicap, une maladie chronique, une condition rare ou invisible.
Je les comprends. Je les vois. Je marcherai toujours à leurs côtés, parce que je fais partie de cette réalité.

Si vous êtes ce parent-là, sachez que vous n’êtes pas seul.
🫶Votre fatigue ne fait pas de vous un mauvais parent.
🫶Votre inquiétude n’est pas un signe de faiblesse.
🫶Votre sensibilité est une preuve d’amour.

Nos enfants nous poussent à devenir des guerriers doux, des protecteurs patients, des cœurs sensibles.

À toutes les mamans et papas d’enfants malades, particuliers, extra-ordinaires :
Je vous vois. Je vous comprends. Et je vous admire. 💛✨

Et j'en profite aussi pour souligner la bienveillance et la compréhension de toute ma fidèle clientèle...pour les changements imposés à la dernière minute!

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Sherbrooke, QC

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