Direction Générale des Ressources en Eau et de l'Hydraulique

Direction Générale des Ressources en Eau et de l'Hydraulique Faire connaître la Direction Générale des Ressources en Eau et de l'Hydraulique

𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝’𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐛𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐢 𝐝𝐮 𝐏𝐈𝐃𝐀𝐂𝐂/𝐁𝐍 : 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚...
02/09/2026

𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝’𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐛𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐢 𝐝𝐮 𝐏𝐈𝐃𝐀𝐂𝐂/𝐁𝐍 : 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥’𝐞́𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐥𝐦𝐨𝐮 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐤𝐚𝐦𝐛𝐞́

Le Comité régional d’approbation et de suivi (CRAS) du Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le bassin du Niger (PIDACC/BN), de la région du Goulmou et celui du Nakambé, a tenu chacun sa première session de l’année 2026, respectivement, le 19 août à Fada N’Gourma et le 21 août 2026 à Tenkodogo.

La résilience des écosystèmes et des populations face aux effets du changement climatique constitue une quête permanente des initiatives de développement mises en œuvre au Burkina Faso. Elle s’inscrit en droite ligne des politiques agricoles soutenues par l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire ainsi que par l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH).

Pour contribuer à l’atteinte de ces objectifs, dans un contexte global marqué par le changement climatique, le PIDACC/BN est mis en œuvre. Le PIDACC/BN est le premier programme issu du Plan opérationnel Climat de l’Autorité du Bassin du Niger. Il a été initié par cette institution en collaboration avec les pays membres, avec l’appui technique et financier de la Banque africaine de développement, afin de lutter contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire tout en restaurant les ressources naturelles et les écosystèmes dégradés du bassin du Niger.

Dans l’ex-région de l’Est, notamment dans les régions du Goulmou et de la Sirba, le programme a enregistré de bons résultats depuis son démarrage, qui sont entre autres la réalisation de travaux d’agroforesterie dans les villages de Korindiaga et de Tiongo Pani, dans la commune de Piéla, sur une superficie de 125 hectares ; l’acquisition d’équipements et de semences fourragères au profit des producteurs fourragers des communes de Manni et de Piéla ; la dotation de 8,4 tonnes de semences améliorées de riz au profit de trois groupements de producteurs dans les communes de Fada N’Gourma, Bogandé et Manni ; la distribution de 17 tonnes d’intrants de production et de 97 tonnes de vivres aux personnes déplacées internes et aux populations hôtes ; et l’élaboration de plans communaux d’adaptation au changement climatique au profit des communes de Piéla, Manni et Kantchari, la réalisation de deux (02) forages à grand débit pour la réalisation de périmètres maraichers .

Présidant la session à Fada N’Gourma, le Secrétaire général de la région du Goulmou, Camarade Siaka OUATTARA a salué le bilan du programme dans sa zone et félicité les différents acteurs pour leur engagement et leur abnégation dans l’atteinte des objectifs.
« Ces résultats, bien que modestes, sont importants en termes de contribution à l’amélioration de la résilience des écosystèmes et des populations dans les régions du Goulmou et de la Sirba », a-t-il déclaré.

Des investissements sont toujours prévus par le programme dans la zone, notamment l’aménagement de périmètres maraîchers, la réalisation de postes d’eau autonomes, l’installation de cages flottantes ainsi que la mise en œuvre de sous-projets de développement des chaînes de valeur agropastorales. Ces actions visent à donner davantage d’éclat aux interventions du programme et à contribuer activement à l’Offensive agropastorale et halieutique.

onze (11) sous-projets de développement des chaînes de valeur agropastorales ainsi que trois (03) sous-projets d’appui aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux petites et moyennes industries (PMI), portés par des jeunes, ont été aussi identifiés et élaborés au profit des populations des régions du Goulmou et de la Sirba.

À Tenkodogo, les travaux se sont déroulés sous la présidence du gouverneur de la région du Nakambé, le Camarde Yiyé Abraham SONDO.

La session a porté notamment sur la présentation des acquis du programme dans la région, l’examen et la validation de trois (03) sous-projets relatifs à la protection de l’environnement et deux (02) sous-projets d’appui aux PME et PMI des jeunes de la région.

Conformément à l’approche du programme, ces sous-projets ont été examinés et validés par les acteurs régionaux au cours de cette première session de l’année 2026 du Comité régional d’approbation et de suivi.

Cette instance a également constitué un cadre d’échanges sur l’approche de mise en œuvre du programme, permettant d’identifier les contraintes majeures qui entravent l’atteinte des objectifs et de définir les orientations nécessaires à l’amélioration de ses performances.

Les échanges ont permis de formuler des recommandations pertinentes en vue d’une mise en œuvre réussie du PIDACC/BN et de l’atteinte des objectifs escomptés, pour le bonheur et le bien-être des populations.
Pour les régions du Nakambé, de la Sirba et du Goulmou, les prévisions d’investissement s’élèvent à plus de 1,2 milliards FCFA.

𝐒𝐂𝐑𝐏/𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇

31/08/2026

𝐒𝐮𝐢𝐯𝐢 𝐞𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐁𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐮𝐞𝐬 𝐝’𝐞𝐚𝐮 : 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇 𝐞𝐭 𝐥’𝐀𝐍𝐀𝐁𝐇 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐚𝐜𝐭 𝐝𝐮 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐮𝐱

La Direction générale des Ressources en Eau et de l’Hydraulique (DGREH) a mené du 10 au 21 août 2026, une mission de suivi et de supervision des travaux de délimitation des bandes de servitude des retenues d’eau dans les bassins hydrographiques du Mouhoun et de la Comoé, en collaboration avec l’Agence Nationale des Bassins Hydrographiques (ANABH).

Les cours et retenues d’eau constituent des ressources essentielles pour les populations. Elles soutiennent notamment les activités agricoles, pastorales et halieutiques et contribuent à la sécurité alimentaire. Mais leur durabilité est confrontée à plusieurs défis, dont l’ensablement, l’érosion des bassins versants et la dégradation des berges, qui réduisent progressivement leur capacité de stockage.

Dans le cadre de l’Offensive agro-pastorale et halieutique, le Gouvernement à travers le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH) a engagé une opération de curage d’une centaine de retenues d’eau à travers le pays. En effet, la délimitation des bandes de servitude vient renforcer cette action en contribuant à sécuriser les emprises des ouvrages et à prévenir les occupations susceptibles de compromettre leur protection.

C’est dans cette optique que des instructions ont été données à l’ANABH (issue de la fusion des ex-agences de l’eau) de procéder à la délimitation des bandes de servitude autour de ces retenues d’eau concernées. Pour l’année 2026, 42 sites ont été retenus pour être délimités dont 2 sections de cours d’eau, 1 mare et 39 réservoirs de barrages.

À travers la Direction de la Mobilisation des Ressources en Eau (DMRE), la DGREH a déployé trois équipes conjointes avec l’Agence Nationale des Bassins Hydrographiques (ANABH). Elles ont parcouru 28 sites répartis dans les bassins du Mouhoun et de la Comoé.

Sur le terrain, les équipes ont vérifié l’effectivité, la conformité et la qualité des travaux. Elles ont également échangé avec les acteurs concernés afin de recueillir les difficultés rencontrées et de formuler, si nécessaire, des recommandations. Cette mission a permis de noter un taux global d’exécution des travaux de 65,48% au 21 août 2026.

À travers cette démarche, la DGREH, en collaboration avec l’ANABH réaffirme son engagement en faveur de la protection des ressources en eau et de la préservation durable des infrastructures hydrauliques au bénéfice des populations et des usagers de l’eau.



𝐒𝐂𝐑𝐏/𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇

𝐐𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐚𝐮 : 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥Ouagadougou, du 10 au 14 août 2026...
24/08/2026

𝐐𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐚𝐮 : 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥

Ouagadougou, du 10 au 14 août 2026. La Direction générale des ressources en eau et de l’hydraulique (DGREH) a abrité, dans ses locaux à Ouagadougou, un atelier consacré à l’examen, à l’actualisation et à la finalisation des projets de textes réglementaires relatifs aux normes de potabilité de l’eau destinée à la consommation humaine.

Cette initiative intervient dans un contexte où plusieurs textes réglementaires en vigueur datent de plus d’une décennie. Ils ne prennent donc pas suffisamment en compte les évolutions scientifiques et techniques intervenues ces dernières années, notamment en matière de contaminants émergents, de méthodes d’analyse ainsi que de contrôle et de surveillance de la qualité de l’eau.

L’actualisation de ces textes vise ainsi à doter le Burkina Faso d’un cadre réglementaire plus adapté aux enjeux actuels de qualité de l’eau. Elle permettra également de renforcer la cohérence du dispositif national avec les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), tout en tenant compte des dispositions de la loi d’orientation sur l’eau et des politiques nationales en vigueur dans le secteur.

Présidé par la Directrice de la qualité des eaux, la Camarade Dr Fatoumata OUATTARA/KABORE, l’atelier a réuni les principales structures concernées par la gestion et le contrôle de la qualité de l’eau, notamment des représentants du ministère, des services techniques, du secteur de la santé publique ainsi que des structures intervenant dans le domaine de l’eau.

Pendant cinq jours, les participants ont examiné les différents amendements formulés sur les projets de textes, procédé à leur intégration et consolidé les documents en vue de leur finalisation. Les échanges ont notamment porté sur le projet de décret relatif aux « Normes de potabilité des eaux destinées à la consommation humaine » et sur le projet d’arrêté portant sur les « Modalités de contrôle et de surveillance de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine ».

Au terme des travaux, les projets de textes ont été actualisés et consolidés afin de mieux répondre aux exigences techniques et sanitaires actuelles, tout en tenant compte des réalités institutionnelles et du contexte national. Ils seront soumis, selon le processus réglementaire en vigueur, à l’examen et à la validation du Conseil des ministres.

Cette démarche constitue une étape importante dans le renforcement du dispositif national de contrôle et de surveillance de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine. Elle traduit la volonté du Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH), à travers la DGREH, de poursuivre la modernisation de la gouvernance du secteur de l’eau et de contribuer à une meilleure protection de la santé des populations.

𝐒𝐂𝐑𝐏/𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇

23/08/2026
𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝’𝐞𝐚𝐮 : 𝐋𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭𝐭𝐢𝐬 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐧𝐝𝐨  La Police de l'Eau de...
20/08/2026

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝’𝐞𝐚𝐮 : 𝐋𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭𝐭𝐢𝐬 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐧𝐝𝐨

La Police de l'Eau de la région de Nando en collaboration avec la Direction Générale des Ressources en Eau et de l'Hydraulique (DGREH), a mené du 11 au 14 Aout 2026, une mission d’identification et de contrôle des assujettis à la Contribution Financière en matière d'Eau (CFE). Cette mission s'inscrit dans la stratégie de mobilisation de la CFE conformément à la loi n°058-2009/AN du 15 décembre 2009 instituant une taxe parafiscale au profit des agences de l’eau, dont les priorités portent sur le contrôle des prélèvements, la vérification des déclarations et l'amélioration du taux de recouvrement de la CFE.

Effectuée dans les provinces du Boullkiemdé et du Sanguié cette mission de la police de l’eau a concerné principalement des sociétés de production d'eau préemballée de la région.
Au sein de chacun des sociétés d’ensachage d’eau, l’équipe a procédé à la vérification du bon fonctionnement des dispositifs de comptage de l’eau prélevée au forage, au contrôle des volumes prélevés et à leur comparaison avec les déclarations déjà transmises aux Agence de l’eau.

Elle a également vérifié les documents d'autorisation d'implantation des unités d’eau, l’existence de protocoles d'analyse de l’eau avec leurs laboratoires partenaires, ainsi que leur conformité aux normes ABNORM. La police de l’eau a aussi contrôlé l’hygiène au sein des unités de production d’eau préemballées ainsi que les conditions de travail et procédé à la sensibilisation des gérants ou leurs représentants sur les manquements constatés. Aucune unité n’a fait l'objet d'une fermeture administrative immédiate.

Néanmoins, après vérification des documents et de l’environnement de travail, l'équipe a fait des recommandations à certains promoteurs tel le renouvellement des documents expirés, le paiement de la CFE dans les délais afin d’éviter les pénalités et a invité les promoteurs à renforcer les règles d’hygiène de la production au transport en passant par le stockage.

Aussi la mission a expliqué aux promoteurs qui relevaient de l’Agence de l’Eau du Mouhoun (AEM)la nouvelle fiche de déclaration des volumes d’eau prélevés ainsi que les modifications de la procédure de paiement de la CFE. En Effet, la région de Nando était précédemment repartie entre les Agences de l'Eau du Nakanbé (AEN) et celle du Mouhoun (AEM). Les procédures de déclaration qui étaient différentes entre les deux agences précédemment citées est maintenant harmonisée avec la création de l'Agence Nationale des Bassins Hydrographiques (ANABH).

Cette mission de contrôle illustre la volonté de l'État burkinabè de garantir aux citoyens des eaux préemballées saines et conformes aux normes en vigueur. Elle s'inscrit dans une dynamique globale de gestion durable, équitable et concertée des ressources en eau. La CFE constitue le levier financier central de la politique nationale de gestion des ressources en eau. Son recouvrement conditionne directement la capacité de l'État à financer la préservation des ressources en eau, aussi bien souterraines que de surface.

𝐒𝐂𝐑𝐏/𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇

19/08/2026


𝐄𝐧𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐮𝐚𝐠𝐞𝐬 : 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇 𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐬𝐞𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐩𝐢𝐥𝐨𝐭𝐞La Direction générale des ressources en eau et d...
19/08/2026

𝐄𝐧𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐮𝐚𝐠𝐞𝐬 : 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇 𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐬𝐞𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐩𝐢𝐥𝐨𝐭𝐞

La Direction générale des ressources en eau et de l’hydraulique (DGREH) a organisé, le vendredi 14 août 2026 à Ouagadougou, une rencontre de cadrage consacrée à l’élaboration d’un programme pilote d’ensemencement des nuages. Cette rencontre constitue une première étape dans la mise en place d’une démarche concertée autour de cette initiative.

Présidée par le Camarade Adama Constantin NIKIEMA, Directeur de la Mobilisation des Ressources en Eau, représentant le Directeur général, la rencontre a réuni quinze participants issus de plusieurs structures, notamment la DGREH, le Projet Sécurité de l’Eau, l’Armée de l’Air, l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) et l’Université Joseph Ki-Zerbo.

L’initiative s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES), au titre du pilier « Développement ». Dans ce cadre, l’élaboration d’un programme pilote d’ensemencement des nuages a été confiée au niveau national à la DGREH, conformément à ses attributions.

Pour conduire le processus, un comité regroupant les points focaux des différentes structures concernées a été mis en place. La rencontre a permis aux participants de partager une compréhension commune du mandat qui leur est confié et de définir les principales étapes devant conduire à l’élaboration du programme.

Les échanges ont notamment porté sur la feuille de route de l’An II de l’AES et sur l’état des lieux des actions liées à la relance du Programme Saaga. Les participants ont également examiné les rôles et responsabilités des différentes structures ainsi que les modalités de collaboration.

À l’issue des travaux, une feuille de route pour l’élaboration du programme pilote a été définie. Elle servira de cadre de référence pour organiser les prochaines étapes et préparer le projet de document qui sera soumis à un atelier national pour examen et validation.

À travers cette initiative, la DGREH entend renforcer la concertation entre les acteurs techniques, scientifiques et opérationnels afin de contribuer à la mise en œuvre de cette action inscrite dans la feuille de route de l’An II de l’AES.

𝐒𝐂𝐑𝐏/𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇

18/08/2026
𝐑𝐞𝐛𝐨𝐢𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐌𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐚𝐮 : 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭La Direction Générale des R...
17/08/2026

𝐑𝐞𝐛𝐨𝐢𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐌𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐚𝐮 : 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐑𝐄𝐇 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

La Direction Générale des Ressources en Eau et de l’Hydraulique (DGREH) a pris part, le 15 août 2026 à Loumbila, à l’activité de reboisement organisée par le musée de l’Eau. Placée sous le signe de la mobilisation citoyenne en faveur de la protection de l’environnement, l’initiative a permis de réunir différents acteurs autour de la plantation de 1 000 arbres.

Par sa participation, la DGREH réaffirme son engagement en faveur de la protection de l’environnement et de la gestion durable des ressources en eau.

SCRP/DGREH

𝐏𝐈𝐃𝐀𝐂𝐂/𝐁𝐍 : 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐤𝐨𝐮𝐥𝐬𝐞́ 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝟐𝟎 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧Le Programme Intégré de Développement et d...
11/08/2026

𝐏𝐈𝐃𝐀𝐂𝐂/𝐁𝐍 : 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐤𝐨𝐮𝐥𝐬𝐞́ 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝟐𝟎 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧

Le Programme Intégré de Développement et d’Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN) a organisé le 7 Août 2026 à Kaya, chef-lieu de la région des Koulsé une rencontre technique d’examen et d’approbation des sous-projets de protection de l’environnement et de développement de la résilience des populations. Ces sous projets ont été identifiés puis élaborés dans la région des koulsé par les populations avec l’appui et l’assistance technique du PIDACC/BN en collaboration avec les services techniques déconcentrés.

Cette rencontre a regroupé des représentants des services techniques régionaux et provinciaux en charge des Eaux Forêts, de l’Agriculture et des ressources animales, de l’économie et de la planification, de la femme et de la jeunesse, des collectivités territoriales des communes concernées ainsi que des acteurs des organisations locales intervenant dans développement rural.

A l’entame de la rencontre, la Secrétaire Générale de la Région assurant l’intérim du Gouverneur de la région des koulsé, la Camarade ADINYO/SERME Bernadette a apprécié les résultats engrangés par le PIDACC/BN pour améliorer la résilience des écosystèmes et des populations des communes bénéficiaires des réalisations du programme de sa région. Par ailleurs, la représentante du gouverneur a souhaité que la mise en œuvre des sous-projets de développement de chaines de valeurs et de protection de l’environnement soumis à l’examen et approbation des participants « donne plus d’éclats aux actions du programme tout en contribuant fortement à l’offensive agro-pastorale et halieutique ».

En effet, la mise en œuvre du PIDACC/BN se fait au travers de trois composantes que sont : la composante « Développement de la résilience des écosystèmes et des ressources naturelles », la composante « Développement de la résilience des populations », et celle consacrée à la Coordination et gestion du programme. Les questions du genre et de la protection de l’environnement sont intégrées de manière transversale à toutes les composantes.

Après examen des sous-projets, les participants ont approuvé quatre (04) sous projets d’agriculture, huit (08) sous projets d’élevage, six (06) projets CES/DRS et deux (02) sous-projets d’appui au Petites et Moyennes Entreprises (PME) des jeunes exerçant dans les filières agropastorales et halieutiques. Ces sous-projets d’un coût global d’environ 175 millions FCFA seront financés en partie par les ressources financières mobilisées à partir du Panier Commun régional mis en place par l’Autorité du Bassin du Niger (ABN).

La mise en œuvre de ces différents sous-projets permettra d’améliorer les moyens de subsistance des bénéficiaires, d’accroitre leur productivité et d’augmenter le niveau de revenu des populations.

Au terme de cette rencontre d’examen et d’approbation des sous projets, le coordonnateur National du PIDACC/BN Oumarou Thiao DICKO a souhaité une meilleure implication de l’ensemble des acteurs régionaux intervenant dans la mise en œuvre des activités de protection de l’environnement et de développement de la résilience des populations.

SCRP/DGREH

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